Accord "historique" pour protéger la biodiversité de la planète !

Le plan stratégique 2020 fixe comme objectif une augmentation sensible des aires protégées de la planète.

"UN RÊVE QUE TOUS LES PAYS ONT EN TÊTE DEPUIS LONGTEMPS

Dix mois après l'immense déception du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, la réussite de la conférence de Nagoya devrait, au-delà des dispositions parfois très techniques qu'elle comporte, redonner des couleurs au processus de négociation onusien sur l'environnement

L'adoption de ces décisions a été saluée par une très longue salve d'applaudissements de l'ensemble des délégués. "Le protocole de Nagoya est une réussite historique", a estimé Jim Leape, directeur général de WWF International. Ce protocole ABS est "un rêve que tous les pays ont en tête depuis longtemps", a souligné le ministre de l'environnement japonais, Ryu Matsumoto, visiblement ému, qui présidait les débats. "Grâce à beaucoup de sagesse, d'énormes efforts et des larmes, nous avons réussi !" La secrétaire d'Etat française à l'écologie, Chantal Jouannoestimé elle aussi qu'il s'agissait d'"un accord historique, un très grand moment".

String Art

Je vous vois venir les amis, mais non, pas de filles en string ! L'art de Sébastien Preschoux est en fait quelque chose de plus poétique... et tendance. 
(download)
Sébastien Preschoux crée ses oeuvres dans un environnement naturel, vivant, créant des contrastes entre la nature et les formes géométriques et linéaires de ses installations colorées.

Vous auriez voulu naître ailleurs ? Cliquez ici !

Une campagne digitale (web et FB) maline pour sensibiliser l'opinion à la condition des enfants à travers le monde par la branche anglaise de Save the children.

 
Imaginez. Vous n’êtes pas né(e) en France mais près d’une rizière en Chine ou au cœur d’un bidonville brésilien. Quelles sont vos « chances » d’être pauvre, analphabète, marié(e) encore enfant, ou condamné(e) à mort par la justice de votre pays ? La branche anglaise de l’association Save the Children vous fait jouer à la loterie de la vie. Un tour de roue et vous voilà renvoyé(e) dans le ventre de votre mère puis parachuté(e) dans un nouveau pays. La visite peut commencer, sous forme de cartes, de galerie photos ou de vidéos. Et si vous n’êtes vraiment pas content de votre sort, vous pouvez toujours renaître une seconde fois en actionnant de nouveau la roue. Même si « dans la vraie vie, on n’a qu’une chance », souligne l’association.
http://www.thelotteryoflife.co.uk/

Rapport sur le changement climatique : l'Académie des sciences refroidit Claude Allègre

(Crédit photo : Karine Le Loët)
 
Le ton est conciliant et les conclusions mesurées mais l'institution est claire dans son rapport sur le changement climatique : l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est bien due à    l'homme. 
Au rapport ! C’est ce que l’Académie des sciences a fait ce jeudi 27 octobre en rendant ses conclusions sur le changement climatique. Le document conclut sans ambiguïté que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère en est bien la cause principale et qu’elle est liée aux activités humaines.
On se souvient que ce rapport avait été commandé par Valérie Pécresse en avril dernier. La ministre de la Recherche avait alors été interpelée par plusieurs centaines de climatologues qui n’en pouvaient plus des remises en cause incessantes de leur travail par les climato-sceptiques, au premier rang desquels figurait Claude Allègre, dont l’ouvrage L’imposture climatique avait déclenché la polémique. Le rapport a été signé par l’intéressé, lui-même académicien. « Il a le droit d’évoluer », a commenté à l’AFP le président de l’Académie, Jean Salençon, au sujet de l’ancien ministre de l’Education.
Celui-ci ne s’estime pas désavoué pour autant. Bien que les conclusions du rapport contredisent toute son argumentation – notamment le fait que « l’activité solaire ne peut être dominante dans le réchauffement observé depuis 1975 » –, Claude Allègre se dit « satisfait » des conclusions et préfère y voir « un compromis »« Ce que je défends, c’est-à-dire l’incertitude dans la connaissance qu’on a du climat, y figure explicitement. Le mot incertitude est mis douze fois dans le rapport », a-t-il encore déclaré.
Sauf que ces incertitudes – qui demeurent sur certaines modélisations – « affectent peu » les projections de l’évolution climatique à trente ou cinquante ans, conclut le rapport. Voilà qui ressemble bien à un désaveu total pour Claude Allègre, même si l’Académie a joué l’apaisement, tout au long de ces débats, pour ne pas renvoyer dos à dos les scientifiques et pour créer… unclimat de confiance.

Voici les conclusions du rapport de l’Académie des sciences :
- Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du changement climatique de 1975 à 2003.
- Cette augmentation est principalement due à l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.
- L’augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l’activité humaine.
- Elle constitue une menace pour le climat et, de surcroît, pour les océans en raison du processus d’acidification qu’elle provoque.
- Cette augmentation entraîne des rétroactions du système climatique global, dont la complexité implique le recours aux modèles et aux tests permettant de les valider.
- Les mécanismes pouvant jouer un rôle dans la transmission et l’amplification du forçage solaire et, en particulier, de l’activité solaire ne sont pas encore bien compris. L’activité solaire, qui a légèrement décru en moyenne depuis 1975, ne peut être dominante dans le réchauffement observé sur cette période.
- Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océan-atmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone.
- Les projections de l’évolution climatique sur trente à cinquante ans sont peu affectées par les incertitudes sur la modélisation des processus à évolution lente. Ces projections sont particulièrement utiles pour répondre aux préoccupations sociétales actuelles, aggravées par l’accroissement prévisible des populations.
- L’évolution du climat ne peut être analysée que par de longues séries de données, à grande échelle, homogènes et continues. Les grands programmes d’observations internationaux, terrestres et spatiaux, doivent être maintenus et développés,et leurs résultats mis à la libre disposition de la communauté scientifique internationale.
- Le caractère interdisciplinaire des problèmes rencontrés impose d’impliquer davantage encore les diverses communautés scientifiques pour poursuivre les avancées déjà réalisées dans le domaine de la climatologie et pour ouvrir de nouvelles pistes aux recherches futures.
Source : Terra Eco

Amma étreint le monde à Paris et Toulon

La compassion en action

Cette Indienne attire les foules à chacun de ses passages. Reportage à l'occasion de sa venue en France.

Un marathon de câlins. A première vue, la tournée en France de la "gourou" indienne Amma ressemble à cela. Dans le Hall Saint Martin de Cergy-Pontoise, en région parisienne, 6000 personnes étaient attendues chaque jour les 24, 25 et 26 octobre. Au programme de ces trois jours: méditation, cuisine indienne et six heures d’attente pour recevoir le darshan, cette "rencontre avec le divin" selon la tradition indienne qu’Amma transmet, elle, par une étreinte. Quelques secondes suffisent à "la sainte" pour communiquer sa sagesse en murmurant quelques mots dans sa langue maternelle, le malayalam. En 30 ans, Amma aurait ainsi serré dans ses bras 29 millions de personnes.

Chacun reçoit à sa manière ce bref moment. Pour Alexandre, 41 ans, scientifique, "on n’a pas forcément de réaction forte sur le coup mais ça laisse une marque ensuite." Quelques-uns pleurent, d’autres restent sonnés quelques instants. Certains irréductibles se distinguent en restant insensibles.

Pour ceux qui manqueraient de patience ou de temps, plusieurs grands écrans ont été disposés dans les différentes salles du Hall Saint Martin, où les participants, qui se sont déchaussés à leur arrivée, peuvent se restaurer ou acheter divers objets. Toute la journée, les images d’Amma qui enlace ses adeptes, entourée de ses conseillers les swami, sont diffusées en instantané. En fond sonore, une musique indienne apaisante.

Difficile de dresser un portrait type des admirateurs de cette femme aux formes généreuses reconnue aussi bien dans son pays que dans les organisations internationales comme l'ONU. A côté des familles indiennes, des couples baba-cool et des accrocs à la méditation sont assis des hommes et des femmes de tous âges, au style vestimentaire discret, sans signe distinctif particulier. Certains avouent un cheminement spirituel à la croisée des chemins entre bouddhisme, catholicisme et hindouisme.

Amma a ses groupies, qui la suivent depuis des années. Comme Kirsti, une psychothérapeute finlandaise d'une cinquantaine d'années, vêtue d'une longue blouse blanche: "Je suis venue spécialement d'Helsinki trois jours pour revoir Amma", lance-t-elle, très enthousiaste.

Comme sur les lieux de pèlerinage, on remarque une forte proportion de personnes handicapées.

"Tous les adeptes d’Amma sont différents", soutient Matthieu Labonne, bénévole à l’ONG "Embracing the world" fondé par Amma. Lui-même, chercheur au CNRS spécialiste du bilan carbone, n’a rien d’un illuminé.

N’empêche, tous ont en commun une admiration sans borne pour cette femme de 57 ans, originaire du sud-ouest de l’Inde, dont la légende raconte que "petite déjà elle prenait de la nourriture chez elle pour la distribuer aux plus pauvres".

Chacun y va de son anecdote sur "sa rencontre" avec Amma. Pour Michel Tailhardat, président de la section française de l’ONG Embracing the world, "que l’on soit croyant ou non, cette femme incarne des valeurs universelles d’éthique, de morale et d’aide à autrui."

Parmi les visiteurs, nombreux sont ceux qui avouent pourtant ne pas informer leurs amis français de cet aspect de leur vie spirituelle. Un peu gênés par l'aspect dévotionnel de ce type de manifestion, beaucoup ont d’ailleurs refusé d’être photographiés. A l’inverse, les adeptes d’Amma d’origine indienne sont beaucoup plus à l’aise. Chitra, la compagne d’Alexandre cité plus haut, l’explique ainsi: "J’ai grandi dans la culture indienne. Là-bas, les sages font partie de la vie, le mot gourou n’est pas suspect."

Une ONG reposant sur des bénévoles

Au-delà de la dimension mystique, la visite en France d’Amma nécessite une organisation considérable. Aux manettes du "Tour Amma"* qui la conduit chaque année dans plusieurs pays d’Europe, un staff de 200 personnes. Pendant un mois et demi, ces bénévoles suivent en bus leur maître spirituel et apportent leur aide aux différentes étapes.

Certains s’occupent de préparer des plats indiens, d’autres de tenir les stands qui vendent des objets divers (livres d’Amma ou poupées à son effigie, tissus indiens, statuettes…) ou de découper les fleurs qui seront vendues aux visiteurs. Le produit des ventes est intégralement reversé à l’ONG. L’an dernier, 100.000 euros de chiffre d’affaires ont ainsi été générés par le Tour Amma.

S’appuyer sur un vaste réseau de bénévoles est une pratique courante au sein des ONG. Pour Embracing the world, c’est un mode de fonctionnement. "Toute l’association est fondée sur le bénévolat de compétences", nous confie une bénévole du service de presse.

En Inde, Embracing the world vient en aide aux plus démunis en leur fournissant un logement ou un travail. "Dans les familles pauvres, Amma choisit une personne, lui offre une formation, au métier de couturière par exemple, et lui fournit une machine à coudre", raconte Michel Tailhardat. L’ONG exporte aussi son savoir-faire en Occident, lors de la catastrophe de Katrina par exemple. Pour une ONG créée dans un pays en développement, ce n'est pas si fréquent.

* Amma se rendra à Toulon les 2, 3 et 4 novembre 2010.

Source : Youphil

Festival du vent

La 19ème édition du Festival du Vent a débuté aujourd’hui à Calvi, en Corse. Conférences thématiques, débats, spectacles, projections de films verts… 

Aujourd’hui, rencontre avec la navigatrice Isabelle Autissier et le scientifique Jean Jouzel, autour d’un débat sur la biodiversité animé par Ben Cramer. Victimes des forêts dévastées, de la pêche intensive, des milieux naturels pollués, la faune et la flore doit affronter une nouvelle menace : le réchauffement climatique. Un degré de plus ? « C’est énorme pour les océans, témoigne Isabelle Autissier, présidente du WWF. Cela suffit à faire migrer certaines espèces marines, elles doivent s’adapter ou disparaître. »

Autre menace soulignée par la navigatrice : l’acidification des océans qui porte atteinte aux planquetons, et donc à tout l’éco-système marin.Le réchauffement climatique a aussi entraîné une augmentation du niveau de la mer de quelques centimètres. Résultat ? L’apparition des premiers réfigiés climatiques, les populations locales voyant leurs terres cultivables disparaître à cause de la salinisation des mers.
Jean Jouzel a quant à lui souligné que si la surface de l’océan est bien connue, les profondeurs restent elles encore à découvrir. « Nous les étudions seulement depuis dix ans avec des bouées, mais il reste encore énormément à faire », a-t-il insisté.
Egalement au programme aujourd’hui : un spectacle de la compagnie Pile Poil avec les frères Rippetout au pays des déchets, ou encore la projection du film « Le mystère de la disparition des abeilles » de M.Daniels. Essentielles au maintien de la biodiversité et à la survie de notre agriculture, les abeilles sont en danger. Et font l’objet dans ce documentaire d’une enquête fouillée et rigoureuse.
Le Festival du vent se déroule jusqu’au 31 octobre à Calvi. www.lefestivalduvent.com
Source : Neoplanete

Génial : le jardin urbain, service compris !

Cars141
Le jardin urbain, service compris !
Les jardins urbains ont beau avoir le vent en poupe… tout le monde n’a pas l’envie de s’inscrire sur des listes d’attente interminables (pour cause de parcelles rares), ni forcément la main verte, ni toujours le temps de s’occuper de faire pousser ses légumes comme il le faudrait, a fortiori dans un jardin communautaire où chaque membre est engagé à faire sa part du travail collectif. C’est tout l’intérêt de Meine Ernte (ma récolte, en Allemand), une offre nouvelle de location de lopins de terre, lancée en coopération avec des agriculteurs bio installés en zone péri-urbaine, à proximité de six villes allemandes. L’intérêt de l’offre est qu’elle comprend une assistance à l’entretien du sol et à la plantation du potager,  ainsi que la fourniture des graines de plus de 20 variétés de légumes (une portion du jardin est réservée à des plantations "libres" des jardiniers s’ils le souhaitent). Lorsque les fruits ou légumes commencent à pousser,  les adhérents peuvent venir passer une à deux heures dans le jardin,  pour du petit entretien et naturellement pour la récolte. Aucune expérience ni même compétence dans l’art du jardinage n’est nécessaire : un professionnel est présent sur place une fois par semaine pour répondre aux questions des jardiniers amateurs, cependant que toute l’information nécessaire sur le soin à apporter aux plantes et sur la récolte est disponible dans la partie réservée aux membres du site Internet. Aucun investissement en dehors du prix initial de la location n’est par ailleurs nécessaire, puisque Meine Ernte fournit aussi aux membres les outils de jardinage dont ils ont besoin… Trois tailles de jardins sont proposées : petit (assez de légumes pour nourrir 1 à 2 personnes, pour 149 euros par saison),  moyen (3 à 4 personnes, pour 289 euros) et grand (5 à 6 personnes, pour 433 euros) – des prix intéressants, selon Meine Ernte, selon qui la valeur marchande de ce que produit un jardin moyen avoisinerait les 600 euros… Vivement l'adaptation de ce concept en France !

Source : Mes courses pour la planète

 

La lettre du frère Christian, moine de Tibhirine

S’il m’arrivait un jour – et ça pourrait être aujourd’hui – d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille se souviennent que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays.
Qu’ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal.
Qu’ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d’une telle offrande ?
Qu’ils sachent associer cette mort à tant d’autres aussi violentes, laissées dans l’indifférence de l’anonymat.
Ma vie n’a pas plus de prix qu’une autre.
Elle n’en a pas moins non plus.
En tout cas, elle n’a pas l’innocence de l’enfance.
J’ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal qui semble, hélas, prévaloir dans le monde, et même de celui-là qui me frapperait aveuglément.
J’aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m’aurait atteint.
Je ne saurais souhaiter une telle mort. Il me paraît important de le professer.
Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j’aime soit indistinctement accusé de mon meurtre.
C’est trop cher payer ce qu’on appellera, peut-être, la « grâce du martyre » que de la devoir à un Algérien, quel qu’il soit, surtout s’il dit agir en fidélité à ce qu’il croit être l’islam.
Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement.
Je sais aussi les caricatures de l’islam qu’encourage un certain islamisme.
Il est trop facile de se donner bonne conscience en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes.
L’Algérie et l’islam, pour moi, c’est autre chose, c’est un corps et une âme.
Je l’ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j’en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit fil conducteur de l’Évangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première Église, précisément en Algérie et, déjà, dans le respect des croyants musulmans.
Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! »
Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là, envers et malgré tout.
Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous, ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis !
Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais.
Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet « À-DIEU » en-visagé de toi.
Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. Amen ! Inch’ Allah.

Alger, 1er décembre 1993
Tibhirine, 1er janvier 1994
Christian

Smart E-Scooter, l'objet du désir

(download)
Coup de coeur au Salon de l'Auto !! 

Smart a dévoilé au Mondial de l'Auto un tout nouveau concept-scooter urbain écologique
Baptisé E-Scooter, le design de ce deux-roues est particulièrement joli ! Et il est électrique !
Pour séduire les urbains branchés, Smart a poussé le concept du scooter électrique à son paroxysme : Zéro émissions, doté de capteurs solaires et de phares à leds, Airbag, ABS... Le must :  le tableau de bord est remplacé par un smartphone (de type iPhone) qui distille des informations sur la vitesse, l'autonomie et l'état de la batterie.

Le Smart E-Scooter peut atteindre une vitesse maximale de 45 km/h (pas énorme) avec une autonomie de 100 kilomètres. Le rechargement de sa batterie Lithium-Ion se fait sur le secteur et prend entre 3 et 5 heures. Des chiffres intéressants qui suffiraient à une utilisation quotidienne pour nombre d'utilisateurs !

Le 10/10 : la plus grande journée mondiale de mobilisation sur le climat !

Le 10 octobre, les différents signataires de 10:10 mais aussi de nombreux mouvements, institutions et associations montreront ensemble leur volonté d’agir pour la planète en organisant une multitude d’événements.

D’ores et déjà, avec 5249 événements prévus dans 152 pays, la journée – soutenue par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon - dépasse le record de la journée mondiale organisée au moment du sommet de Copenhague (la campagne Tcktcktck).

(Une liste des événements mondiaux est consultable sur www.350.org).

Et vous, vous faites quoi le 10:10:10 ?

A Paris, un grand concert sera organisé avec de nombreux artistes qui ont bien voulu se joindre la campagne 10:10 de Good Planet et de montrer ainsi leur engagement : Tryo, Tété, Asa, Abd al Malik, Liz Mc Comb, le comique Marc Jolivet et aussi quelques surprises. Téléchargez le flyer, et relayez l’information autour de vous !

Avant ce concert, 10:10 vous invite à une balade à vélo (et autres modes de déplacement doux). Le départ sera donné à 14h30 au Carrousel du Louvre pour un circuit d'une heure qui arrivera devant la scène, située Place de l'Hôtel de Ville. Pendant et après le concert, vous pourrez en savoir plus sur de nombreux écogestes pour réduire vos émissions, grâce aux différentes associations qui tiendront un stand sur le parvis.

10:10 recherche des bénévoles pour aider lors de cette journée. Si vous êtes intéressés, merci d'écrire à Emilie Gassion

Plus d'infos sur l’événement de Paris ici !

Vous pouvez aussi rejoindre l'évenement sur Facebook

Téléchargez l’affiche-programme

Mais il n’y a pas que les Parisiens ! Toute la France se mobilise le 10/10/10 : un apér’eau corsaire à Saint-Malo, un pique-nique géant à Marseille, la Journée de la canette à Montpellier… des étudiants de Lyon ont même anticipé le 10/10/10 ! Consultez le programme des festivités pour la France entière sur www.1010.fr

Venez nombreux !

L’équipe 10:10 France

GoodPlanet

Une galerie de photos de la dernière journée de ce type organisée par 350 en 2009 :

Slow mouvement, suite ! Après la Slow Food, la Slow City

Slow-city

Le soleil se couche sur les vignes de Charentes, la vendangeuse rentre au garage chez Bernard et Monique Moreau. Une fin de journée ordinaire au pays du cognac... jusqu'à l'arrivée des amis et voisins, les bras chargés de plats maison, de raisin frais pressé, de légumes du jardin. Voilà le hameau de Deuville réuni pour un apéritif "slow food". L'occasion rêvée pour le maire, Véronique Marendat (Nouveau Centre), d'expliquer à ses administrés pourquoi leur commune de Segonzac vient de devenir la capitale française... de la lenteur.

La municipalité est la première de France à adhérer à Cittaslow, le réseau international des "villes lentes". Inspiré du slow food, le mouvement est né en Italie en 1999 et promeut une gestion municipale centrée sur la qualité de vie, l'économie de proximité, le respect des paysages..., en réaction aux zones commerciales et industrielles, à l'étalement pavillonnaire et au tout-voiture devenus l'ordinaire d'un urbanisme débridé.

Cette révolution tranquille compte de plus en plus de partisans. Cent quarante villes de 21 pays ont déjà adhéré à cette charte de 70 obligations. On trouve des villes lentes dans toute l'Europe, mais aussi en Australie, en Corée du Sud, en Turquie, au Canada...

"Fil conducteur"

Que diable va chercher dans cette aventure une commune de 2 300 âmes, que ne guette aucun risque de mégapolisation ? "Les petites communes sont les moins armées face aux pièges d'un développement anarchique. Ce qui nous intéresse, c'est moins le label que la démarche. Nous avons des choix importants à faire. Cittaslow va donner un fil conducteur à notre politique d'aménagement", explique la jeune femme, élue atypique dans cet univers de viticulteurs.

Ouverture d'un parc public, rénovation de bâtiments viticoles en bureaux, retour du petit commerce, réhabilitation d'un réseau de ruelles piétonnes et cyclables, structuration d'un marché de producteurs locaux, investissement dans la petite enfance et la maison de retraite, création de jardins partagés, transformation de la station d'épuration en bassins filtrants naturels... les chantiers ne manquent pas.

La commune ne part pourtant pas de zéro. Tels des Monsieur Jourdain de l'aménagement du territoire, les Ségonzacais faisaient du "slow" sans le savoir. Et pas seulement parce que les Charentais arborent pour emblème un escargot - la cagouille -, qui est aussi le logo de Cittaslow."Le cognac nous a donné une culture de la lenteur : la vigne, le vieillissement en fûts, cela apprend un rapport au temps particulier", pense Colette Laurichesse, l'adjointe au maire, qui a ficelé le dossier Cittaslow.

Le cognac est aussi l'occasion de mettre en valeur compétences et productions locales : plus petite cité universitaire de France, Segonzac héberge l'Université internationale des eaux-de-vie et boissons spiritueuses et le Centre international des eaux-de-vie, sans oublier l'Institut français de la vigne et du vin. Surtout, la municipalité a voté, dès 2006, un plan local d'urbanisme qui encadre strictement les constructions, interdisant l'étalement des hameaux, empêchant le mitage du territoire. "On ne construira de logements que sur des terrains proches du centre et sous forme d'écoquartiers", assure Mme Marendat. Une ambition rare pour une commune de cette taille.

Pas question pour autant, pour cette professeure d'économie et de gestion, de passer pour une adepte de la décroissance, dont se revendiquent certains apôtres du "slow". "Ce que nous voulons, c'est une croissance raisonnée, sortir de la consommation abrutie des zones commerciales. Mais pour garder notre population, nous devons lui donner accès à des services et des emplois, donc créer des zones d'activité."

Paradoxalement, pour la petite commune, l'adhésion à Cittaslow a entraîné... une formidable accélération du temps. Des journalistes comme s'il en pleuvait, des appels incessants d'urbanistes, de municipalités... Nourri par les écrits du philosophe allemand Hartmut Rosa, auteur de l'essaiAccélération (La Découverte, 474 p., 27,50 euros), ou du journaliste canadien Carl Honoré, auteur en 2004 du best-seller Eloge de la lenteur, le monde occidental se prend de passion pour la lenteur, slogan et paradigme d'un mode de vie alternatif où figure en bonne place le souci de l'écologie.

Epicentre du phénomène dans l'Hexagone, Segonzac travaille aujourd'hui avec la direction de Cittaslow pour enrôler d'autres communes et constituer un réseau français de villes lentes. La municipalité animera à la Foire de Paris, en avril 2011, un espace Cittaslow qui servira de vitrine à la constellation de la lenteur.

Source : Le Monde

Après le Greenwashing, le Greenbashing ! Goodyear se paie la tête des écolos

(download)
Pour vendre ses pneus verts, le fabricant dresse une galerie d'écolos convertis plus débiles les uns que les autres.
Nadine La Radine, Raoul Zéro Fuel, Simone Anti-Carbone. Qu’ont-ils en commun ? Ils ont fait le « Good Choice », pardi ! En achetant des pneus « efficient grip », vante Goodyear. Dans sa dernière campagne, le fabricant de pneumatiques se paye la tête des militants écolo et autres amateurs d’orties. Il faut dire qu’avant Goodyear et les pneus verts, leur existence n’était pas une partie de plaisir. Nadine ne se douchait plus pour réduire sa facture d’eau, Simone empestait le poisson à force de manger des algues et Raoul passait sa vie entre rustines et dérailleurs déraillé. Fini ! Désormais, conscience propre et porte-monnaie léger, ces trois là s’engouffrent dans leur auto nouvellement équipée. Pour vendre ses pneus, Goodyear vous assure une bonne tranche de rigolade... à peine caricaturale.

La galerie des écolos-convertis : Nadine La Radine, Raoul Zero Fuel, Simone Anticarbone

Pour les retrouver (et d’autres) en chair et en voix sur le site de Goodyear
Source : Terra Eco

Poli n°3 "Le spectacle de l'écologie", sorti le 16/09/10

"Le spectacle de l’écologie" cartographie l’empreinte des discours et représentations écologiques sur les produits culturels actuels : il s’intéresse aux modifications profondes que le moment écologique semble aujourd’hui opérer sur les industries culturelles et créatives. 

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Poli - Politique de l'image

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Sommaire

Dépayser / Maxime Cervulle, Sébastien Martinez Barat, Julien Mustin et Sabine Noble

Le spectacle de l’écologie / Spectacle de la nature et classe créative / Emmanuel Paris
L’agriculture selon 

FarmVille / Sylvain Menétrey

 

Anthropomorphisme créatif : la sociabilité animale au-delà du binarisme homo/hétéro Judith ‘Jack’ Halberstam
Le défi climatique raconté par les médias / Ferenc Fodor
“A quoi servent les montagnes russes ?” Entretien avec Jenova Chen, game designer / Maxime Cervulle et Sébastien Martinez Barat
Avatar, ou la leçon d’écologie / Laurent Jullier et Jean-Marc Leveratto
L’exposition dont vous êtes le héros / Anne Gagnebien
“Je hais le vert”. Entretien avec Alice Audouin, Présidente de COAL - spécialiste du développement durable en agence média / Marion Coville
Vers une culture écologique / Loïc Fel
2012 ou la politique de l’écomasculinisme / Charles-Antoine Courcoux

Source : Coal