En finir avec les énergies "sales", c'est possible

Alors que l'Allemagne vient d'abandonner officiellement le nucléaire, il est important pour la France de questionner son propre avenir énergétique. 

Sans tomber dans les extrêmes et noircir à outrance le tableau du nucléaire, l'innovation technologique doit permettre d'imaginer de nouvelles solutions énergétiques plus propres. 
C'est aujourd'hui qu'une nouvelle donne énergétique doit être enclenchée.

Greenpeace vient de produire un petit film intéressant pour montrer, non seulement que c’est maintenant qu’il faut sortir de cette impasse énergétique essentiellement basée sur les hydrocarbures, et le nucléaire en France, mais que les alternatives sont là pour sortir de l''impasse d’ici une quarantaine d’années.

3 axes :

  • moins consommer : c’est la “sobriété énergétique” - et là nous avons tous notre part de responsabilité
  • mieux consommer : c’est “l’efficacité énergétique”
  • innover : en substituant progressivement les énergies renouvelables aux énergies fossiles et fissiles.

Et l'innovation est déjà là ! Lors de la conférence en faveur du Japon (voir article de Green Chamade précédent), Gunter Pauli de ZERI a exposé plusieurs solutions étonnantes, efficaces et compétitives et qui fonctionnent déjà. 
Il les avait présentées aux parlementaires allemands il y a quelques semaines, et peut-être que cela a contribué à leur décision de cesser le nucléaire.   
Quelques exemples :
  • Des plaques photovoltaïques hyper performantes : l'énergie créée est multipliée par 4,5 par rapport aux plaques photovoltaïques existantes ! Déjà commercialisé par Solarus Unlocking Solar Energy, une entreprise suédoise.http://www.solarus.se/
  • Des stations d'épuration d'eau transformées en centre de production de biogaz : ça marche, et c'est déjà appliqué et efficace en Corée.
  • Des éoliennes ajoutées sur les pylones électriques : cette idée géniale s'appelle Wind it, et a été inventée par les français R. Menard et N. Delong (elioth et encore heureux) http://elioth.com/fr/2010/02/wind-it/

Et il y en a plein d'autres ! Ce qu'il faut, c'est investir. Greenpeace ne manque d'ailleurs pas de souligner que si la “révolution énergétique” est technologiquement possible, elle a besoin d’argent. La responsabilité des politiques est engagée : il faut des réglementations exigeantes, des financements publics, des aides pour que cette “révolution énergétique” soit lancée. Volonté politique bien sûr, mais aussi mobilisation massive des citoyens, pour que l’information se diffuse au plus grand nombre et que la “révolution énergétique” devienne enfin une réalité.

POTOGREEN OU LA VEGETALISATION D’UN QUARTIER : APPEL A PARTICIPATION ECO-CITOYENNE LE 5 JUIN A PARIS !

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La Guerilla Gardening gagne du terrain ! Une grande insurrection végétale se prépare à Paris... 
En regardant les 335 000 poteaux pas beaux qui ornent les trottoirs parisiens, la créatrice Paule Kingleur a imaginé Potogreen, un jardin de poche urbain à poser au sommet des poteaux anti-stationnement !
Son association, ParisLabel, a pour objectif de revégétaliser et embellir la ville. Et c'est facile avec Potogreen ! En collaboration avec la mairie du 2ème arrondissement et 600 enfants des écoles du 2ème, elle a créé des Potogreens, une couronne de quatre sacoches qui se dispose au cou du potelet. Chaque sacoche accueille une plantation : aromatique, indigène, légumineuse…
L’association n’a pas négligé l’aspect écologique puisque les sacoches sont fabriquées en toile de tente recyclée et que les contenants qui accueillent la terre et les plantes sont des briques de lait vides ! Les couronnes, elles, ont été fabriquées par un atelier d’insertion professionnelle Emmaüs, « La Friperie solidaire », témoignant de la dimension sociale et solidaire du projet.
Paule Kingleur espère que ses Potogreens créeront du lien social, notamment via le don ou le troc de graines ou plants, l’échange de conseils de jardinage ou encore l’arrosage partagé. L’association a également impliqué les commerçants pour qu’ils acceptent les Potogreens devant leur devanture et les conseils de quartier pour qu’ils relayent l’information.
Vous souhaitez adopter un Potogreen et participer à la végétalisation de Paris ? Collectez dès à présent des briques de lait d’1 L (4 briques par Potogreen), adoptez 5 à 15 Potogreen en vous inscrivant sur parislabel@gmail.com, préparez vos semis et plantez vos végétaux. 
Et rendez-vous le dimanche 5 juin 2011, lors de la journée mondiale de l’environnement, sur la placette du M° Quatre Septembre à Paris de 10h à 18h !
Source : Neoplanète

 

Le peintre Nick Gentry recycle nos vieilles disquettes de magnifique manière

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L’artiste anglais Nick Gentry est peintre. Mais il a une spécialité unique : l’utilisation plus que talentueuse d’anciennes disquettes informatiques, des polaroïds ainsi que des cassettes audio / vidéo VHS pour composer ses tableaux et peintures.

Une initiative inspirante : le Réseau des Ecosites sacrés de France

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Le week-end du 20 au 22 mai, le Centre Amma accueillait la deuxième rencontre du Réseau des Ecosites sacrés. J'ai eu la chance d'assister à une journée d'échanges.

Le Réseau des Écosites Sacrés est une initiative qui a pris naissance en février 2010 suite à l'émergence de cette même idée au sein plusieurs communautés de traditions spirituelles (bouddhistes, catholiques, orthodoxes, hindouistes....) sensibles à la question écologique. Dans le contexte de ce réseau, est désigné, par le terme « écosite sacré » un « lieu ancré dans une tradition spirituelle authentique qui trouve dans les fondements de sa démarche les motivations pour incarner avec responsabilité les valeurs écologiques et d’un vivre ensemble fraternel » (extrait de la charte).
Le Centre Amma a, dès l’origine, fait partie des initiateurs du réseau et accueillait ce week-end la deuxième rencontre.
"Nous devrions penser aux difficultés que nos enfants auront à vivre dans un monde accablé par les problèmes que nous avons créés" - Amma

Les vocations du réseau
Les causes profondes de la crise écologique et sociale sont d’ordre spirituel, au sens où elles prennent naissance dans l’esprit humain et dans la vision du monde qu’il élabore et met en pratique.
C’est donc d’une transformation intérieure humaine et spirituelle que pourra naître la nécessaire mutation vers une juste relation avec la Nature, les autres et soi-même.
En écho à la prise de conscience émergente de l’humanité face aux défis actuelsl’exemple de lieux de spiritualité incarnant les valeurs de l’écologie et de la relation à l’autre est particulièrement inspirant.
Le projet de réseau d’écosites sacrés propose de relier des communautés et des sites de traditions spirituelles différentes autour de la question écologique, dans une perspective d’enrichissement mutuel et dans le respect des particularités de chacun.
Il a pour objectif premier l’échange de savoirs et de compétences sur des thèmes aussi concrets que le vivre-ensemble, la réalisation de bilan carbone, l’éco-volontariat ou encore la formation aux techniques de production de semences biologiques.

Une rencontre placée sous le signe de la solidarité d’esprit, de pensée et d’action !
Une vingtaine de représentants de différentes communautés religieuses ou de partenaires thématiques ont participé à la rencontre, dont l’Abbaye bénédictine d’En-Calcat, le monastère orthodoxe de la Sainte-Présence, le monastère bouddhiste Karma Ling, l’Arche de Saint Antoine l’Abbaye, le Centre orthodoxe de Sainte-Croix…
Le programme du week-end a marié joyeusement la réflexion aux échanges et à l’action !... avec :
- Des temps de convivialité et de travail manuel avec la découverte du fonctionnement du Centre Amma et la participation aux sévas boulangerie, cuisine, jardin…
- Des temps de présentation sur le « vivre-ensemble » et sur les prochains projets à concrétiser (création d’un site internet pour le réseau, action en faveur de l’éco-volontariat en partenariat avec la plateforme « J’agis pour la nature », la réalisation du bilan carbone des écosites, la transmission de compétences sur la technique de production des semences biologiques).
- Des temps de partages et de témoignages très riches et variés.

Bref, de l’avis de tous, une expérience extrêmement fraternelle et enrichissante pour chacun des participants, et une avancée concrète pour le réseau. La prochaine rencontre est fixée en juillet 2011 à Sainte-Croix.

Du 3 au 5 juin, vous avez Rendez-vous aux jardins !

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Potagers, vergers, conservatoires de variétés anciennes, jardins ouvriers ou partagés, jardins de curés ou d’abbayes sont à l’honneur les 3, 4 et 5 juin prochain à l’occasion de ces Rendez-vous aux jardins !

Cette neuvième édition de Rendez-vous aux jardins consacrée au jardin nourricier invite à se plonger dans le jardin qui nourrit le corps et l’esprit. Dans ses Contes, La Fontaine traduit le lien de l’homme et du jardin lorsqu’il évoque : « Les vergers, les parcs, les jardins, de mon savoir et de mes mains, tiennent leurs grâces non pareilles ». Tous ces jardins nourriciers ont été dès leur origine le territoire d’une inventivité mêlant nécessité et voyages, faim et gourmandise, rêves et souvenirs d’enfance. Au commencement, il y a toujours un jardinjardin des Hespérides ou d’Eden, où l’on trouve des pommes d’or et des arbres de la Connaissance. 

Aujourd’hui encore, le jardin est un refuge pour l’esprit et un lieu d’expérimentations et de découvertes sans cesse réinventé, à l’aune des enjeux nouveaux posés au « jardin planétaire ».

Pendant ces trois journées, plus de 2 000 parcs et jardins, publics ou privés, sont ouverts aux visiteurs. Jardiniers, propriétaires, animateurs auront à cœur d'accompagner le public et de lui faire découvrir leurs jardins extraordinaires à l’occasion de visites, de conférences, de lectures, d’animations et d’ateliers, notamment à destination du jeune public. Les 3, 4 et 5 juin, les jardins nourriciers sauront donner l’appétit de savoir et inviter au festin de la nature !

Un jardin éphémère au Palais Royal

Avec le soutien du paysagiste Mark Rudkin, un jardin nourricier éphémère s’installe dans les jardins du Palais-Royal du 28 mai au 5 juin 2011, restaurés par ses soins dans les années 1990. Ce potager conçu par l’artiste Jill Armain est constitué d’une série de parcelles, qui permettront de découvrir aisément une cinquantaine de légumes, fruits, plantes aromatiques... Chacune de ces parcelles sera plantée selon la méthode de jardinage dite « en carré ».

Les plantes du jardin à l’association caritative Jardins et Santé, dont l’objectif est de financer des bourses de recherche clinique sur les maladies cérébrales et de financer la création, la réhabilitation, et le développement de jardins à but thérapeutique en milieu hospitalier, en maisons de retraites ou en institut médico-éducatifs.

Les bénévoles de l’association procéderont à la vente des plantes le dimanche 5 juin 2011, à partir de 15h00.

Remise du Prix COAL 2011 Art et Développement Durable

Créée en  2008 à l’initiative d’Alice Audouin (directrice du Développement Durable chez Havas Média) et Alexis Botaya (directeur de Nowideas), COAL coalition pour l’art et le développement durable est une association française qui rassemble les professionnels de l’art contemporain, de la recherche et du développement durable. Un vrai soutient à la création et à la culture de l’écologie qui reste malheureusement encore très fragile malgré un développement constant. En 2010, l’association lance le Prix COAL et choisit de récompenser les artistes contemporains pour leur travail sur le thème de l’environnement à travers un prix d’une valeur de 10 000 euros.
Cette année pour la seconde édition, 349 dossiers d’artistes ont été reçus (vs 110 en 2010) provenant de 46 pays différents (dont 23 européens). Un véritable concours international dans lequel seul quatorze artistes ont été sélectionnés !
Petite nouveauté 2011 : en l’honneur de l’année internationale des Forêts, 2 mentions « spéciale Forêt » seront également décernées.
La mécanique : 
- Un Comité de Sélection : Patrick Degeorges (Ministère de l’Ecologie), Eva Hober (directrice de la galerie Eva Hober), Sacha Kagan (Fondateur du réseau cultura21), Sylvain Lambert (associé et directeur du service développement durable chez PwC), Elisabeth Reiss (directrice d’Ethicity), Billy (donateur particulier de COAL), Céline Roblot (Ministère de la Culture), Theresa von Wuthenau (coordinatrice et porte-parole d’Imagine2020) et l’équipe COAL.
- Nomination du Prix COAL et des 2 mentions « spéciale Forêt » par un Jury de professionnels formé par Bernard Blistène (Centre Georges Pompidou), Dominique Bourg (philosophe), David Buckland (Fondateur et directeur de Cape Farewall), Anne-Marie Charbonneaux (présidente du CNAP), David Edwards (Fondateur du Laboratoire), Philippe Jousse (Directeur de la galerie Jousse Entreprise), Jacques Rocher (Pr »sident de la fondation Yves Rocher), Jean-Pierre Sicard (CDC Climat), Laurence Tubiana (Fondatrice de l’IDDRI).
Les 14 projets nominés sont….
« AND the winner is… »  
Stefan Shankland pour le projet “Marbre d’ici”.
Né à Paris en 1967, cet artiste parisien travaille aujourd’hui entre Berlin et Ivry sur Seine. A l’initiative de la démarche HQAC (haute qualité artistique et culturelle), Stephan Shankland tente d’allier art et culture dans un processus de transformation urbain.  Le projet Marbre d’ici qu’il fonde avec Raum architect, le Materiaupôle, Urbicus paysagiste et l’équipe de TRANS305, est un bel exemple de croisement entre les enjeux artistiques, urbains et environnementaux.Le but : créer un nouveau matériau composite (le marbre d’ici) à partir de gravats provenant des chantiers de la ZAC du Plateau d’Ivry sur Seine. Ainsi nait d’une démarche artistique une nouvelle matière première, locale et pleine d’histoire !

Une mention « spéciale Forêt » pour deux autres artistes :
Beuys’Acorns d’Ackroyd & Harvey
A travers la sculpture, la photographie, ou encore l’architecture, ce duo londonien fonde sa réflexion sur les préoccupations environnementales et scientifiques contemporaines. La notion de temporalité et de croissance est récurrente dans leur démarche.
Après avoir récolté une centaine de glands auprès des 7000 chênes plantés par Joseph Beuys, ils ont fait germer 250 jeunes arbres ! Une belle façon de faire revivre l’art par la nature et surtout de reprendre la déclaration de Beuys selon laquelle les cités et les villes devraient être « comme des forêts ». Les artistes envisagent de planter ces arbres à travers les grandes villes anglaises. 
Folia Apotropaïca de Marion Laval-Jeantet et Benoit Mangin 
Depuis 1991, le duo d’Art orienté Objet, Marion Laval-Jeantet et Benoit Mangin, travaille l’installation, la performance, la vidéo et la photographie autour du Vivant. Cette thématique les amène à une réflexion alliant la biologie, aux sciences du comportement tout en passant par l’écologie ou encore l’ethnologie. Sous le nom étrange de Folia Apotropaïca ce cache une véritable odyssée aux accents scientifico-poétiques.
Nos deux artistes partent à bord d’un aéronef à moteur du nom de White Diamond, aux côté du Dr Graham Dorrington (ingénieur créateur de l’aeronef) et du Dr David Roberts (botaniste) afin de parcourir la canopée au Brésil, en Guyanne et au Gabon ! Tout cela pour découvrir une plante inconnue à laquelle ils donneront le nom de Folia Apotropaïca ( soit « la fleur qui conjure le mauvais sort »). Au moment de cette découverte, les artistes souhaitent rendre une série de lianes temporairement bioluminescentes afin de les déposer sur la canopée de façon à ce qu’elles écrivent momentanément le nom de la plante et que ce dernier soit enregistré un instant par nos satellites. Une action symbolique afin d’éveiller la conscience de l’observateur et encourager l’idée qu’artistes et scientifiques peuvent avoir une sensibilité commune.
Pour sa deuxième édition, le Prix COAL conforte sa place de référence dans la sélection de projets artistiques toujours plus innovants et empreint d’un véritable conscience écologique. Vivement 2012 !
Source : juliefromparis

 

La pub "verte" sous surveillance

L'Observatoire Indépendant de la Publicité

Pour lutter contre l'écoblanchiment ou greenwashing, pratique commerciale consistant à utiliser des arguments environnementaux pour vendre des produits, L'Alliance pour la planète (un collectif d'associations de défense de l'environnement) a lancé l'Observatoire indépendant de la publicité (OIP). Ce collectif appelle les internautes à signaler toute publicité suspecte et à donner leur avis. Il s'engage de son côté à vérifier que la réclame respecte la règlementation actuellement en vigueur.

L'OIP a été créé pour sensibiliser les citoyens au phénomène d'écoblanchiment. Les marques sont de plus en plus nombreuses à utiliser l'argument environnemental pour mettre en valeur leurs produits. Or, le collectif indique que « les prises de parole des marques utilisant l'environnement se multiplient. Parfois pour le meilleur, hélas trop souvent pour le pire ».

L'ONG invite donc les internautes à lui signaler tout message publicitaire semblant suspect. Le portail offre « au public les outils nécessaires pour alerter et mieux juger de la pertinence ou non d'un message publicitaire en matière environnementale ». Le consommateur peut saisir l'OIP lorsqu'il suspecte un message de contrevenir à la règlementation. L'observatoire réunit alors des experts associatifs et des professionnels de la communication pour étudier la publicité incriminée. Au bout d'un mois, l'OIP rend son avis public.

Une question débattue depuis le Grenelle de l'environnement

Dans le même temps, les internautes peuvent donner leur avis en se fondant sur les documents mis à leur disposition sur le site, Observatoiredelapublicite.fr. On leur demande également d'attribuer une note à la publicité. Cette dernière est rendue publique en même temps que l'avis de l'OIP.

Dès 2006, L'Alliance pour la planète avait alerté les autorités publiques concernant le greenwashing. Il a fallu attendre avril 2008 pour que le ministère de l'environnement de l'époque signe avec le BVP (Bureau de vérification de la publicité) la Charte d'engagement et d'objectifs pour une publicité éco-responsable. Le document vise à éviter que certaines publicités ne recourent de façon ambiguë, voire parfois abusive, à des arguments environnementaux.

Même si pour L'Alliance pour la planète « des progrès significatifs ont été réalisés », beaucoup de travail reste à faire. L'OIP se veut donc être un «aiguillon du système officiel » et « le lieu d'alerte et d'expertise citoyenne dans le domaine de la publicité mais aussi un espace de formation pour celles et ceux qui souhaitent que la publicité et les marques respectent la planète ».

Source : Relaxnews

 

Living in a "Material World"

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Se voulant agitateur de réflexion sur la surconsommation contemporaine au sein de notre monde matérialiste, le photographe américain David Welch crée des assemblages-totems à partir des objets de notre quotidien. 
Sa série photographique s'intitule très justement "Material World".

Escalier organique

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Pour une maison londonienne, Alex Haw d’Atmos Studio a dessiné ce sensationnel escalier en bois, relecture contemporaine et spectaculaire des escaliers "Art Nouveau".

L'idée de départ est partie de la passion du propriétaire de la maison pour le jardinage : "Nous avons voulu amener le jardin à l'intérieur de la maison, d'où le choix d'une forme organique, fluide, au lieu d'un design minimaliste et de formes géométriques abstraites".
Composé de pièces de chêne et de MDF, il fut dessiné à la main avant d'être découpé numériquement. 

Stop ! Arrêtez-vous 1 minute pour lire cette histoire

 Voici une histoire vraie.

Joshua Bell, l'un des plus grands violonistes du monde à joué incognito pendant 45 mn dans un métro américain... 
Une expérience organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars ! Bach, Schubert, Manuel Ponce, Massenet... 
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.
Durant les trois-quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. 
Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. 
Quand il a fini de jouer, personne ne l'a remarqué. 
Personne n'a applaudi. 
Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était complète avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

Les questions de l'enquête étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?

La morale de l'histoire : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ? 

Sauvages de ma rue : le nouvel observatoire de la nature à Paris a besoin de vous !

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Les plantes urbaines sauvages ont désormais leur observatoire : "Sauvages de ma rue". 
Qui dit observatoire, dit observateurs... parisiennes, parisiens, "Sauvages de ma rue" a besoin de vous pour observer la nature dans votre ville !

"Sauvages de ma rue" est en effet un nouveau programme de Science Participative initié par Vigie-Nature, qui invite le grand public parisien à observer les plantes de son environnement quotidien au coeur de la ville, à les identifier grâce à un guide spécialement édité - 
« Sauvage de ma rue » Edition Le Passage – Muséum d’histoire naturelle, 10 euros - et à faire part de ses observations aux scientifiques. 

Comme toutes les actions du programme Vigie Nature, le grand public est un acteur majeur car les identifications qu’il aura réalisé seront transmises au Muséum d’Histoire naturelle pour permettre aux scientifiques d’évaluer la qualité de l’environnement et l’influence des espaces interstitiels sur la biodiversité urbaine. 
Ce programme est lancé en Ile-de-France pour commencer et sera ensuite mis en place dans d'autres régions en France d'ici 2012, sous le pilotage de Tela Botanica.    

Lors d’une conférence de presse le 28 Avril, Gilles Bœuf, Président du MNHN, a rappelé les objectifs des sciences participatives :

- Volonté de rapprochement entre les scientifiques et le grand public. Pour les particuliers, s’initier à l’observation de la nature et participer à l’amélioration des connaissances scientifiques.
- Répertorier l’état de conservation des espèces animales et végétales « ordinaires » à différentes échelles, sur l’ensemble du territoire français, des régions aux communes.
- Connaître les mouvements migratoires, les effets du changement climatique, des pesticides…
- Donner des outils aux gestionnaires d’espaces naturels pour évaluer la qualité des habitats qu’ils ont en gestion.

Vigie Nature existe depuis 1989 et travaille avec de nombreux scientifiques pour permettre d'exploiter au mieux les résultats et de retransmettre les informations au grand public.

Pas besoin d'être un expert pour participer, tout le monde peut devenir observateur ! 
La démarche est très simple : inscrivez-vous, choisissez votre zone d'observation, téléchargez le formulaire de terrain et OB-SER-VEZ ! 
Vous pourrez ensuite facilement enregistrer vos données en ligne, elles iront directement aux scientifiques.
Quel bonheur d'ouvrir les yeux sur ce sui nous entoure ! Et en plus, c'est utile pour la science et l'environnement ! 

Un jour, je travaillerai dans mon jardin !...

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Nombreux sont les citadins qui rêvent de quitter la ville pour (télé)travailler à la campagne.
Voici de quoi concilier travail et nature avec ces green offices qui font rêver !

Infos : www.officepod.co.uk, green office archipod, "mon bureau dans mon jardin", bureau polygone, architechome.com, ounodesign

Conférence exceptionnelle de Fundraising pour le Japon avec Gunter Pauli, mercredi prochain au Musée Guimet

Mercredi 18 Mai 2011 à 19h au Musée Guimet, conférence exceptionnelle en France de Gunter Pauli sur le thème « Business et Nature : Utopies ou solutions innovantes pour demain ? »

Gunter Pauli est un industriel belge qui, dans les années 90, a lancé une société fabricant des produits biologiques pour la lessive et la vaisselle, Ecover. Il a conçu son usine pour qu’elle soit complètement biodégradable : tous les matériaux pouvant être démontés et réutilisés. Il innova même par exemple en payant ses employés jusqu’à 50 centimes d’euros par kilomètres parcourus pour qu’ils viennent en vélo à l’usine, jusqu’à ce que la justice belge le condamne pour cette initiative qui sortait des cadres du droit du travail… Il a dirigé Ecover jusqu’à ce qu’il découvre que les produits qu’il utilisait (l’huile de palme notamment) étaient responsables de la déforestation et de la disparition des Orang-Outan en Indonésie. Il vendit alors son entreprise pour se consacrer à la recherche de solutions alternatives à nos modes de développement.
Pour l’exposition universelle de Hanovre en 2000, il contribua à réaliser un pavillon (le Guadua Pavilion de Manizales) construit uniquement en bambou, afin de montrer que le bambou – le matériel de la pauvreté, celui avec lequel plus d’un milliard de personnes dans le monde construisent leur maison -, pouvait être un matériel durable et de qualité. Un véritable acier végétal. Cette réalisation a changé le regard que les pauvres portaient sur ce matériau.

Bref, un homme sincère et engagé et une conférence qui promet d'être passionnante !
La participation (30 euros ou 10 euros pour les étudiants) est entièrement reversée aux orphelins victimes du séisme au Japon.

Musée National des Arts Asiatiques Guimet
6 place d’Iéna – 75016 Paris Informations pratiques : Bus : n° 63, 82, 32, 22, 30 Métro : Iéna / Trocadéro / Boissière
Réservation conseillée par mail : pourlejapon@plateforme.com ou par téléphone : 01 53 93 70 64 ou 01 53 93 70 69

Le Festival de Cannes passe (un peu) au durable

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Quand on pense au Festival international du film de Cannes, le moins que l'on puisse dire est que l'on ne pense pas au développement durable ! 

En 2 semaines, ce sont 40 000 professionnels et 4500 journalistes qui se pressent sur la Croisette ! Le bilan carbone des transports, des aménagements, des moyens techniques, etc. doit être assez colossal ! 

Hé bien cette année, le Festival prend de bonnes résolutions ! 
L’engagement débute part un symbole, le célèbre tapis rouge, cette année fabriqué à partir de matériaux recyclés
Il se poursuit ensuite avec différentes mesures comme :
- Une triple certification ISO du Palais des festivals : Iso 9001 pour la gestion de la qualité, Iso 14001 pour le management environnemental  et OHSAS 18001 pour la prévention des risques professionnels.
- Le recyclage des déchets avec l’objectif d’en recycler l’intégralité
- Des économies de papier avec le système d’accréditation en ligne et non plus papier 
- L’utilisation de produits de nettoyage écologiques
L’achat de produits locaux en priorité

De plus, Arte s'engage pour la planète aux côtés du Festival : du 9 mai au 17 juin, 30 grands réalisateurs dont Jia Zhanke, Amos Gitaï, Terry Jones, Abderrahmane Sissako, Ronit Elkabetz s''engagent pour l''environnement.
Ces habitués du festival offrent chacun en 2 minutes chrono leur télégramme personnel sur une problématique environnementale.
Arte "compense" ainsi une partie du bilan carbone du plus grand festival de cinéma au monde en diffusant 30 télégrammes visuels pour sauver la planète.

Sources : Predovica et Durabke

 

WWF lance son Univers-Cité, laboratoire d'idées fertiles

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Le WWF lançait ce matin son Univers-Cité, laboratoire d'idées fertiles, en présence de Serge Orru, Directeur Général de WWF France, Isabelle Autissier, Présidente du WWF France et navigatrice bien connue et de Sylvie Faucheux, Professeur en sciences économiques, Présidente de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et Présidente de Fondaterra (Fondation Européenne pour les Territoires Durables). 

Nathalie Kosciusko-Morizet s'est décommandée au dernier moment "à cause d'une actualité écologique chargée" (c'est en effet aujourd'hui que les parlementaires doivent débattre de l'interdiction de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste en France).

Maison "verte" au coeur du bois de Boulogne, à deux pas de l'hippodrome de Lonchamp... et des bureaux de GoodPlanet (le monde DD est petit), Univers-Cité se veut un lieu de rencontre et de partage de réflexions en faveur de la transition écologique, pour tous les acteurs concernés par le Développement Durable, du scientifique au simple citoyen en passant par le monde de l'entreprise. 

L'ambition affichée est forte : devenir le lieu en France d'innovations et d'échanges au service de la transformation écologique du monde. 
Elle sera portée par la dimension pluridisciplinaire de cet espace "3-en-1" : institut de formation, centre de recherche et lieu d'événements et de conférences. 
Les programmes seront dévoilés ultérieurement. 
Une adresse à suivre ! 

Newspaper wood, un nouveau matériau étonnant

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Normalement, le papier est issu du bois, non l'inverse... Mieke Meijer, de l'Académie de Design de Eindhoven trouvait cela un peu limité... et a trouvé le moyen de réinverser le processus pour recréer du bois !Il a inventé un procédé intelligent pour réutiliser la masse énorme de déchets de papier journal et prolonger la vie du papier, tout en économisant du bois.