Amma donne 1 million de dollars pour venir en aide aux sinistrés du tsunami au Japon

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Aujourd'hui à Tokyo, Mata Amritanandamayi, aussi nommée Amma (Mère), grande figure humanitaire et spirituelle indienne reconnue par l'ONU, a annoncé une donation d’un million de dollars US pour venir en aide aux sinistrés du tsunami, et plus particulièrement pour l’éducation des enfants devenus orphelins suite au séisme dévastateur du 11 Mars 2011.

Le don sera remis par le Mata Amritanandamayi Center (MA Center) USA en lien avec le réseau international d’œuvres caritatives d’Amma, plus connues sous le nom de Embracing The World.

L’annonce a été faite lors d’un programme public dans la grande salle de réception du Jardin Public de la ville de Shinagawa, en présence de Mr Keiki Soma, Député Directeur du Bureau de Tokyo du Gouvernement Préfectoral de Miyagi. Mr. Soma représente le Gouverneur de Miyagi, à qui la somme sera remise mi-août. Mr. Takashi Mitori, Directeur du Bureau de Tokyo et du Gouvernement de la ville de Kobe et le Professeur Tsuyoshi Nara, Professeur Emérite de l’Université de Gaigo sont également présents à la cérémonie.

Les bénévoles d’Amma se sont mobilisés sur le terrain du secours d’urgence dès le 13 Mars, soit deux jours après le séisme et le tsunami. Leur travail a consisté à déblayer les débris des maisons et des terres agricoles, à accompagner les personnes âgées et les enfants jusqu’aux camps d’assistance, à la distribution de nourriture et de divers ustensiles de nettoyage, de médicaments et d’autres produits de première nécessité. En plus d’apporter une aide matérielle d’urgence, les bénévoles de Embracing The World ont apporté un soutien psychologique aux populations des zones les plus affectées par le tsunami. 

Embracing the World (étreindre le monde) est un réseau mondial d’œuvres caritatives fondé en 1987 par Amma. Active sur tous les fronts (pauvreté, éducation, écologie, secours d’urgence), ETW est aujourd’hui devenue l’une des plus importantes ONG indiennes, et bénéficie d’un statut de consultant aux Nations Unies.

Embracing the World, cʼest 2 millions de personnes nourries chaque année, 40 000 maisons construites en Inde pour les sans-abri, 1 million dʼarbres plantés, 50 millions de dollars dʼaide médicale gratuite depuis 1998...

Embracing the World-France (association loi 1901 et fonds de dotation) réalise de nombreuses actions sociales, culturelles, éducatives et environnementales.

Véritable citoyenne du monde, Amma donne des programmes publics gratuits dans le monde entier, dispensant des paroles de sagesse et prenant dans ses bras chacun des personnes présentes. En 30 ans elle a ainsi pris dans ses bras plus de 31 millions de personnes. Cette expression extraordinaire et unique d’amour universel est appelée le darshan d’Amma et est devenue l’emblème de son action humanitaire à travers le monde.

Amma sera de retour à Paris du 23 au 25 octobre, et à Toulon du 1er au 3 novembre prochains. 

Contacts presse Embracing the World France
Mathilde Rouyer mrouyer.etw@gmail.com.
Manuel Colas de la Roche Mdelaroche@gmail.com 
Anne-Charlotte Beck acbeck_etw@yahoo.fr

Sites

Growing happiness in plastic bottle garden

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Le Studio de Design Rosenbaum et l'émission TV Caldeirao do Huck aident les familles pauvres de Sao Paulo à redécorer leur maison. Voici une idée toute simple de mini jardins portatifs dans de vieilles bouteilles en plastique ! 

Round the clock : tour d'horizon d'une manifestation artistique Off de la Biennale de Venise 2011

Un projet artistique né de la rencontre de 2 nécessités complémentaires : le questionnement de l'art contemporain et la nécessité de vivre de manière de plus en plus "sensible" au monde et éco-responsable.

Les artistes : Francesco Bocchini, Ulrich Egger, Eva Jospin, Chiara Lecca, Serafino Maiorano, Gianni Moretti, Maria Elisabetta Novello, Svetlana Ostapovici, David Rickard, Antonio Riello, Matteo Sanna, Wilhelm Scheruebl, Silvia Vendramel, Devis Venturelli, Peter Welz

Avec le mouvement "Terre de liens", aidons des agriculteurs bio à s'installer dans nos régions !

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Agir concrètement pour permettre l’installation de paysans et le développement d’une agriculture biologique, voilà ce que propose Terre de Liens, un mouvement associatif né en 2003.

Parce que la terre est un bien commun et qu'il est urgent de renouer avec une agriculture responsable, avec de nombreux partenaires (Naturalia, Fondation de France, Ashoka...), Terre de Liens lance un appel citoyen : faîtes pousser des projets de fermes à travers l'Hexagone ! 

Montez à bord de la campagne, et participez à l'installation d'agriculteurs bios dans votre région !

Quelques chiffres - effarants - en guise de repères 
  • 200 fermes disparaissent chaque semaine en France, notamment au profit d'exploitations de plus en plus grandes.
  • 1300 ha d'espaces agricoles et naturels sont couverts de béton et de bitume chaque semaine. L'équivalent de la superficie de Paris disparaît tous les 2 mois!
  • Les prix de la terre ont bondi de presque 40% en 10 ans, obligeant les agriculteurs à s'endetter à vie pour acheter leurs parcelles. 
  • A peine 2,46% des surfaces agricoles sont cultivées en bio en 2010, alors que la France s'est engagée pour 20% de terres en bio d'ici 2020 (Grenelle de l'Environnement)
  • Près de 40% des produits bi sont importés, l'agriculture française n'étant pas capable de répondre à la demande exponentielle des consommateurs. 

En réponse à toutes ces aberrations, quelle est l'idée florissante de Terre de Liens ?
Un principe de "micro-crédit" solidaire en faveur de paysans souhaitant installer une exploitation bio ou paysanne ! 

Le Mouvement Terre de Liens s'appuie sur une forte mobilisation citoyenne et le financement solidaire pour acquérir des terres et assurer leur exploitation responsable.
On peut faire un don ou devenir "actionnaire" de la foncière et choisir quel projet on souhaite soutenir. 

En quelques années, déjà 70 exploitation et 1900 ha de terres destinés à l'agriculture bio ou paysanne ont été acquis.
Une démarche très intéressante à cultiver ! 

Plus d'infoswww.terredeliens.org

We Love Green Festival : du beau, du bien, du green... et du bon son !

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Moi qui crois fermement que le changement pour un comportement durable vient grandement de l'émerveillement pour notre belle planète et de la découverte que le green et le responsable peuvent être beaux, désirables et branchés, je ne pouvais qu'être séduite par cette brillante idée : un Festival de musique 100 % Green ! 

"We Love Green" clame bien haut à quel point il est urgent de passer au vert et de vivre de manière responsable. Y compris via l'art et la musique !
Voici un extrait de leur manifeste : 

"Avez vous entendu parler des gestes écologiques au quotidien ? Du respect de l'environnement et de l'Homme ? Des sources nouvelles d'énergies durables ? D'un impératif de penser et d'agir ensemble pour transformer notre société vers des horizons plus solidaires, plus modernes, plus vivants, plus viables ? Même si nous défendons le droit à chacun de choisir sa route, WE LOVE GREEN choisit de promouvoir l'idée du beau, du bon, du bien et du green. Pourquoi se priver d'être plus responsable tout en se faisant plaisir aux yeux et aux oreilles ? Dire et faire WE LOVE GREEN, ensemble, c'est le début de notre engagement. A vous de jouer." 

Hé bien jouons ! Le festival We Love Green, en association avec Timberland, se tiendra le samedi 10 & dimanche 11 Septembre 2011, dans le cadre magnifique du Parc de Bagatelle à Paris. Avec des artistes de renom !  PETER DOHERTYMETRONOMYSELAH SUESOKO, and more to come… Un super Green moment en perspective ! 

Urgence famine en Afrique : l'UNICEF appelle à la mobilisation de tous. Vite !

À présent, près de 2,3 millions d’enfants souffrent de malnutrition aigue sévère en Somalie, au Kenya et en ÉthiopieParmi eux, 500 000 risquent de mourir si l’on n’agit pas très rapidement. Alors que la famine frappe de plein fouet la région du Lower Shabelle et celle de Bakool, dans le sud de la Somalie, l’Unicef intensifie son action sur le terrain. 

Face à la gravité de la situation, chacun peut se mobiliser.

La passion du bois de Brent Comber

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Un studio de travail du bois canadien dont la philosophie est le goût du beau, l'authenticité et la noblesse des matériaux, ainsi que des pratiques durables. Les belles activités de Brent Comber oscillent du design d'objet (quotidien ou artistique) à l'architecture intérieure. 

Le top des portables écolos

Devenus incontournables pour notre quotidien, les téléphones mobiles essuient régulièrement de nombreuses critiques. Le danger pour la santé, la pollution émise,... Pourtant certains constructeurs se donnent les moyens de limiter leur impact négatif et sortent des mobiles aux tendances Green! Découvrez le TOP des téléphones qui font le maximum pour respecter leur environnement et qui surfent sur la tendance qui fait rimer technologie avec écologie

Samsung Blue Earth

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Ce téléphone portable créé par Samsung est entièrement fabriqué à partir de bouteilles en plastique et ne contient ni halogène, ni béryllium, phtalates. Un mini panneau solaire en face arrière, permet de recharger la batterie. De plus, une fonctionnalité éco-économie vous permet de réduire la luminosité de l’écran afin d’optimiser l’utilisation de l’énergie. . Enfin, "A partir de la fonction " Eco Walk ", vous pouvez également activer un podomètre qui comptabilise vos pas et calcule la quantité de CO2 économisée en marchant au lieu d'utiliser un véhicule. Cette fonctionnalité unique permet également de convertir cette empreinte carbone en nombre d'arbres sauvés".

Sony Ericsson Elm et Sony Ericsson Hazel

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Doté de tous les attributs nécessaires à un bon téléphone (Wifi, GPS, radio, MP3, appareil photo de 5 mégapixels) Le Sony Ericsson Elm et le Sony Ericsson Hazel sont entièrement fabriqués à partir de plastiques recyclés. Les manuels d’utilisation sont en version électroniques (et non plus papier), et on note l'absence de métaux lourds, la présence d'un chargeur basse consommation, et comme pour le Samsung, une application permettant de calculer le CO2 économisé par la marche. Enfin l’emballage plus compact, et permet d’économiser sur la matière et sur le volume transporté 

Le LG Pop GD510

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Comme ces prédécesseurs, Le LG Pop est un portable fabriqué à partir de matières plastiques recyclé. Il dispose d’un panneau solaire intégré au dos de la batterie pour le recharger. Une exposition de 10 minutes au soleil suffit pour obtenir 2 minutes et 15 secondes d’autonomie en conversation ou jusqu’à 180 minutes d’autonomie en veilleEncore une fois, des applications écologiques Eco-tree et Eco-calculator sous le menu CO2 du téléphone permettent aux utilisateurs de savoir de combien ils ont réduit leurs émissions de CO2 en utilisant la batterie solaire du téléphone

Nokia 3110 Evolve

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"La technologie au service de l'écologie", telle est la baseline de ce téléphone sur le site du constructeur. Ce téléphone dispose d’un chargeur qui permettrait de réaliser 94% d'économie d'énergie par rapport à la norme Energy Star (norme gouvernementale américaine). De plus l’appareil se met en veille lorsque le téléphone est totalement chargé.La coque de l'appareil est constituée de biomatériaux recyclables à 50%. Réalisé avec 60% de matières recyclées, L’emballage est bien plus compact que les emballages actuels  
Sony Ericsson CedarC’est un téléphone écologique très léger et qui dispose aussi de nombreuses technologies comme le Wifi, l’EDGE, l’UMTS, le lecteur MP3, la radio FM. De plus, avec lui, vous avez la possibilité de vous connecter aux réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter etc.

Motorola Grasp WX404

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Motorola suit également les traces de ses confrères avec ce smartphone fabriqué uniquement à partir de matières recyclables. Il est doté, entre autres, d’un clavier QWERTY, d’un GPS etc..

Projet : Eco sensor Nokia

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Le Nokia Eco Sensor est un projet particulèrement intéressant. Ce téléphone est divisé en deux parties. Un capteur portable se charge de récolter des données concernant votre environnement, votre santé ou bien les conditions météo. Celui-ci pourra être porté autour du cou ou du poignet et sera alimenté par des capteurs solaires. la seconde partie du Nokia Eco Sensor ressemble à un téléphone mobile plus classique. Les deux appareils seront extrêmement compacts et réalisés dans des matières recyclables ou recyclées. Ce projet fonctionnerait évidemment à l'énergie solaire. Cet appareil serait en outre personnalisable.

Le téléphone serait doté de différents capteurs qui permettraient par exemple aux sportifs de mesurer les quantités de monoxyde de carbone ou d'ozone dans l'atmosphère. Une fois collectées, les données seraient partagées via le téléphone avec celles d'autres utilisateurs, permettant ainsi de comparer les niveaux de pollution en différents endroits. Selon Nokia, ces informations permettraient de sensibiliser les utilisateurs aux problèmes d'environnement. Un projets ambitieux qu’il faudra suivre sérieusement.

Source : Agir pour la planète

One day on Earth

Fondé en 2008, "One day on Earth" est une communauté en ligne dont l'objectif est l'archivage et le partage de vidéos montrant l'incroyable diversité, les conflits, les beautés, les bonheurs, les tragédies qui se produisent en un jour sur Terre. Ces films se veulent porteurs d'espoir, éveilleurs de conscience, pour nous rappeler l'essence de la vie et nous montrer que, chaque jour, nous avons le choix de construire notre futur. 

Ainsi, le 10 octobre 2010 (10/10/10), sur la planète entière, des milliers de documentaristes, d'étudiants, de citoyens ont contribué à la plus grande manifestation vidéo participative de l'histoire en créant cet saisissant instantané de l'humanité.

Infos : http://www.onedayonearth.org/

2 min = 1 arbre, une opération Nokia-Planète Urgence

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2 min = 1 arbre”, tel est le nom intrigant de cette opération digitale lancée par Nokia en partenariat avec Planète Urgence dans le cadre du programme "Environnement et Développement". 

Un programme qui vise à soutenir les communautés locales dans le contexte du changement climatique, via des projets de reforestation et d'efficacité énergétique. 

En allant sur la fanpage de Nokia France, vous êtes invités à participer à un mini défi: donner 2 mn de votre temps en restant 2 mn devant votre ordinateur sans toucher ni souris ni clavier... le temps de regarder une vidéo… pour planter un arbre ! 

En effet, à chaque participation réussie, Nokia et Planète Urgence s’engagent à planter un arbre en Indonésie.

C'est facile ! C'est rapide ! Alors tous sur http://www.facebook.com/NokiaFrance?sk=app_192786270771572 

La chambre forte mondiale de graines du Svalbard : l'arche de Noé des semences mondiales

Archesemences
Assez méconnu, le Svalbard Global Seed Vault (littéralement Chambre forte mondiale de graines du Svalbard) est une chambre forte souterraine sur l'île norvégienne du Spitzberg destinée à conserver dans un lieu sécurisé des graines de toutes les cultures vivrières de la planète et ainsi de préserver la diversité génétique en cas de grand malheur... Elle a été inaugurée en 2006. 
Cette Chambre forte est gérée par un accord tripartite entre le gouvernement norvégien, l'organisation internationale Global Crop Diversity Trust et la banque génétique nordique (une coopération des États scandinaves sous l'autorité du Conseil des ministres nordiques).  
La Chambre forte a reçu une récolte exceptionnelle en mars 2011, créant un bond en avant dans les efforts de préservation des plants en culture dans le monde... 
La collection de la Chambre forte contient déjà plus de 600 000 semences !

Parmi les nouveaux arrivants se trouvent les haricots de Lima, le melon résistant à la pourriture brune des cabosses et des graines de tomates rouges riches en antioxydants. Certaines des cargaisons contenaient des variétés de semences capables de combattre des catastrophes naturelles comme les inondations et la sécheresse.

Dans un communiqué, le Global Crop Diversity Trust en Italie explique que les nouvelles semences, situées dans la Chambre forte mondiale de l'archipel arctique de Svalbard, comprend les principales collections de banques de gènes maintenues par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR pour Consultative Group on International Agricultural Research), le principal contributeur de semences de la Chambre forte, ainsi que des graines de soja collectées par des experts du département américain de l'agriculture (USDA) en Chine, il y a près de 100 ans.

La cargaison de l'USDA comprend également des collections de semences de Solanum chilense et Solanum galapagense, des plantes proches des tomates dont le matériel génétique a été utilisé par des éleveurs de l'USDA et l'université de Californie à Davis pour créer des tomates à forte teneur en lycopène (un antioxydant) et en bêta-carotène (une source de vitamine A).

Dans un autre envoi se trouvait la variété d'haricots de Lima du désert péruvien menacé d'extinction avant d'avoir été sauvé par le Centre international pour l'agriculture tropicale (CIAT) en Colombie. Jusqu'à présent, le CIAT a déjà envoyé plus de 3 600 haricots et échantillons de plantes fourragères provenant de 94 pays dont l'Afghanistan, le Népal, le Vietnam et le Zimbabwe.

Le Centre international de recherches agricoles dans les régions sèches (ICARDA) du CGIAR en Syrie, pour sa part, envoie des milliers d'autres variétés d'haricots et de céréales. L'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), basé en Éthiopie procède également à l'envoi d'échantillons de cultures fourragères.

"L'optimisme né de l'arrivée de ces contributions de semences est tempéré par les menaces semblant émerger pratiquement quotidiennement des collections de semences dans le monde entier", explique le Dr Cary Fowler, directeur exécutif de la Global Crop Diversity Trust, qui dirige conjointement la Chambre forte mondiale de graines du Svalbard avec le gouvernement norvégien et le centre de ressources génétique nordique en Suède. "Alors que les menaces contre l'agriculture se font plus pressantes, l'importance de la diversité des cultures grandit."

Un bon exemple est la crise égyptienne qui a entraîné le pillage de la banque égyptienne de gènes du désert dans le nord du Sinaï, une bibliothèque importante de semences de plantes médicinales et de fruits. Les pilleurs ont emporté de l'équipement et endommagé le système d'aération de l'installation, détruisant ainsi des données qui représentaient dix années de recherche.

La Global Crop Diversity Trust oeuvre à bloquer le développement d'un projet immobilier qui devrait faire disparaître la collection de la station expérimentale de Pavlovsk en Russie, l'une des collections de fruits et d'arbres fruitiers les plus importantes d'Europe. L'organisation veut également localiser et conserver des variétés sauvages de graines telles que le riz, le blé et l'orge, ainsi que des légumineuses comme les lentilles et les pois chiches.

Commentant sur les nouveaux arrivants de Svalbard, le Dr Fowler : "Alors que nous fêtons le troisième anniversaire de la chambre forte, il est incroyable de pouvoir encore assister à une nouvelle cargaison de semences de la sorte. La taille des défis auxquels l'agriculture est confrontée peut être parfois écrasante, pourtant la garantie que plus de 600 000 échantillons sont gardés en lieu sûr et accessibles pour aider certains agriculteurs me donnent de l'espoir pour notre avenir."

Source : Notre planète

Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?

Co2

Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre, selon un rapport de septembre 2008 réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Afin de mieux connaître, comprendre et maîtriser l’impact environnemental des TIC, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publie, jeudi 7 juillet, une analyse du cycle de vie (ACV) de trois de leurs usages emblématiques : les courriers électroniques, les requêtes effectuées sur Internet et les supports de transmission de documents tels que les clés USB.

Les emails. Chaque jour, c'est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d'innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. Au final, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2009, en incluant les spams, et ce chiffre devrait grimper à 507 milliards d'ici trois ans, selon le site Arobase.

En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. A raison d'une taille moyenne d'1 Mo — chiffre de base des calculs, probablement excessif — l'Ademe a calculé que ces envois d'emails dans le cadre professionnel génèrent chaque année des émissions de gaz à effet de serre effarantes : pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2 à l'échelle de l'entreprise de 100 personnes — soit environ 13 allers-retours Paris-New York — ou encore 136 kg équivalent CO2 par salarié.

Les requêtes Web. C'est le propre d'Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l'institut Médiamétrie.

En cause, l'utilisation d'énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l'émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l'ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l'impact environnemental intégral d'un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données.

Le but de l'Ademe n'est bien sûr pas d'inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d'expliquer comment en faire usage d'une manière plus respectueuse de l'environnement. Pour réduire cette pollution, l'ACV pointe en premier lieu l'importance du nombre de destinataires. Ainsi, décupler leur nombre multiplie par 4 les émissions de gaz à effet de serre tandis que soustraire un destinataire permet de gagner 6 g équivalent CO2, soit 44 kg par an et par employé. Au final, "réduire de 10 % l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année", note l'Ademe. Ce gain augmente évidemment avec la taille des courriels : pour des mails de 10 Mo et non plus 1 Mo, ce sont 8 tonnes d'équivalent CO2 qui sont économisées.

Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l'Ademe. Enfin, plus attendu, l'un des postes majeurs d'émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. Réduire de 10 % le taux d’impression permet d’économiser 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise.

Mais surfer sur le Net s'avère polluant pour l'environnement dans le sens où les serveurs consomment de l'électricité et dégagent de la chaleur. Selon l'Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Comment réduire cet impact ? Utiliser des mots clés précis lors des recherches, saisir directement l'URL lorsqu'on la connaît, enregistrer les sites que l'on utilise souvent dans ses "favoris" : autant d'actions qui permettent de gagner 5 kg éq CO2 par an et par personne.

La clé USB. Ce dernier usage, jusqu'à présent moins étudié, concerne à la fois l'impact de la production d'une clé USB et la lecture des fichiers qu'elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. Dans le cas d'un fichier transmis à 1000 personnes, lors d’un colloque par exemple, les émissions grimpent et équivalent celles engendrées par un trajet de 80 kilomètres en voiture.

Comment expliquer cet impact ? La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d'énergie, d'eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l'Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Au-delà, l’impression du document en noir et blanc, recto-verso et 2 pages par feuille devient préférable pour réduire les émissions.

Source : Lemonde.fr

Les étonnants textiles-bois d'Elisa Strozyk

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Encore une très belle découverte ! La fructueuse collaboration entre la designer berlinoise Elisa Strozyk et l'artiste Sebastian Neeb : la combinaison du bois et du textile crée de nouvelles expériences formelles et sensorielles autour de ces matériaux. 
Le "textile bois" permet la création de formes sculpturales étonnantes et très esthétiques.

La soie, le matériau ancien du futur, par Fiorenzo Omenetto

Une intervention passionnante du scientifique Fiorenzo Omenetto. Il cite plus de 20 usages étonnants de la soie, l'une des matières naturelles les plus élégantes, que ce soit pour transmettre de la lumière, pour favoriser le développement durable, pour faire des progrès médicaux à pas de géant...

Il a récemment été nommé parmi les 50 personnes les plus en pointe par le magazine Fortune, et parmi les Hommes de l'année 2011 par la Fondation Guggenheim

"The silent evolution": le plus grand musée sous-marin du monde à Cancun !

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Le musée sous-marin de Cancun a ouvert ses « portes » le 27 novembre dernier, juste à temps pour célébrer l’ouverture du Sommet sur les changements climatiques des Nations Unies.
Le parc national de Cancun, situé entre Isla Mujeres et Punta Nizuc, accueille environ 750 000 touristes par an mais, depuis aujourd’hui, il accueille également 400 sculptures immergées... la phase 2 d’un projet prévu pour devenir le plus grand musée sous-marin au monde !

"The Silent Evolution" (L'évolution silencieuse) est le nom que l’artiste Jason DeCaires a donné à cette collection de sculptures qui retrace l'histoire de l'homme depuis le début des anciennes civilisations mayas jusqu’au monde moderne, faisant allusion à des moments historiques comme « La Conquête », « L'indépendance » et « La Révolution ». 

Les personnages vont évoluer avec le temps, sous l'eau... Malgré la volonté écologique, l'installation a nécessité de mettre au fond de l'eau plusieurs tonnes de béton...

La création de la première galerie de ce musée sous-marin, placée sous la supervision de l’artiste Jason DeCaires Taylor, a débuté avec une première immersion de sculpture le 14 novembre 2009. Pour la prochaine phase, d'autres artistes seront invités à éxposer leurs propres sculptures.

Le projet est soutenu par le Ministère de l'Environnement de Cancun et l’Association Nautique, et a nécessité un investissement de plus de 350 000 dollars pour que les récifs naturels qui entourent les sculptures n’en soient pas affectés. Notamment les coraux qui, grâce aux travaux de biologistes sur la conception des sculptures, pourront venir s’y fixer et s’y reproduire. Une alliance originale de l'art et de l'écologie !