Glass beach

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La nature est incroyable. Elle est même capable de transformer en beauté les laideurs dues aux dégradations humaines...

Glass Beach, en Californie, en est un exemple frappant. 

Dès le début du XXème siècle, cette plage a servi de décharge. Pendant des décennies les habitants y ont déversé leurs ordures, le verre, les appareils ménagers, même des voitures...
Puis le temps et les vagues ont fait leur oeuvre... et transformé ce lieu de désolation en un étonnant espace multicolore. 

Cette plage est maintenant devenue un lieu hautement touristique.

Mind Bomb : un film choc pour célébrer les 40 ans de combat de Greenpeace.

Mind Bomb ou "la bombe psychologique" : une bombe non violente pour nous ouvrir les yeux sur les injustices faites à l'environnement, nous pousser à ne plus être seulement spectateurs, mais acteurs du changement. 
A l'occasion des 40 ans de Greenpeace, Mind Bomb fera l'objet de projections dans toute la France. 
Tous les RDV, évènements et festivals :http://www.greenpeace.org/france/agenda/ 

Un film de Christophe Montaucieux.

Les Land Arts de Richard Long

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Richard Long est un artiste anglais né en 1945, lauréat du Turner Prize en 1989.A la fois sculpteur, peintre et photographe, artiste dans la mouvance du Land Art il trouve l'inspiration lors de ses promenades.Il s'ingénie à connecter l'art à la nature et compose d'étonnantes oeuvres éphémère in situ.

Jean-Pierre Nicolas, un passeur de savoirs botaniques traditionnels

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Focus sur un phytologue-herboriste, docteur en pharmacopée traditionnelle, ethnologue spécialiste du rôle végétal dans les rites de guérison en Bretagne. Jean-Pierre Nicolas n'a de cesse de protéger les équilibres naturels et de partager les savoirs des peuples sur les plantes. 

Il y a près de 20 ans, il a créé l'association Jardins du Monde, qui a pour but d'améliorer l'état de santé grâce au plantes médicinales, de populations ayant difficilement accès à la médecine. Basée dans le Finistère mais vouée à agir sur toute la planète, l'association réalise des enquêtes ethnobotaniques qui permettent de recenser l'usage des plantes locales, en analyse les vertus et met en culture celles dont l'efficacité thépraeutique est prouvée. 

900 bénévoles recensent ainsi 65 000 espèces de plantes menacées, dont 15% auraient une utilité thérapeuthique. il ambitionne d'établier leur description scientifique complète pour conserver la mémoire de leurs qualités pharmacologiques.

Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, Jean-Pierre Nicolas passe aussi beaucoup de temps sur le terrain pour planter, former et sensibiliser à l'enjeu de ses recherches.  

Infos : www.jardinsdumonde.org

The portrait machine de Carlo Van de Roer

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Les intéressants clichés d'un photographe Néo Zélandais qui a obtenu le prix BMW à Paris Photo 2010.
Ses investigations artistiques à travers l'énergie, les auras, les orbes et la lumière sont très originales.

PARK(ing) DAY 2011 : appel à mobilisation citoyenne le 16 septembre !

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Du 16 au 18 septembre, emparons-nous partout des places de parking ! 

Le concept
Evénement mondial ouvert à tous, PARK(ing) DAY invite tout un chacun : citoyens, associatios d'habitants, militants écologistes, sportifs, artistes, paysagistes, architectes, acteurs de l'écol-nomie solidarie... à se réapprorpier le bitume des places de parking et par extension, l'espace urbain.
Initié en 2005 à San Francisco, PARK(ing) DAY engage une réflexion sur la place de la nature en ville, la qualité de l'espace urbain et le partage de l'espace public.

Une forte mobilisation attendue!
L'opération a remporté en 2010 un important succès citoyen et médiatique, sous l'impulsion de Dédale, relais de la mobilisation dans le cadre de Smartcity, programme artistique européen sur la ville créative et durable. 
Presque 200 villes participent à l'opération dans le monde entier ! 

Boostez votre créativiré pour imaginer de nouveaux usages urbains joyeux, bienveillants, qui respectent l'environnement ! 
Concours de street badminton ou de street mini golf, terrasses mobiles, installations et performances artistiques, dégustations, jardins et mini fermes éphémères...

Quelques chiffres
80% de l'espace public à Paris et dédié à la voiture
94% de son temps, une voiture est à l'arrêt
1 ticket de métro : c'est l'équivalent de la surface vert par habitant dans le 2e arrondissement de Paris ! 

Plus d'infos sur www.parkingday.fr

Waste landscape : 600 000 CD transformés en oeuvre d'art monumentale !

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Elise Morin et Clémence Eliard ont créé cette oeuvre à partir de 600 000 CD invendus récupérés chez Universal. La création s'étend sur 600 mètres carrés ! A la fin de l'exposition, les CD seront recyclés.

Rendez-vous au 104 jusqu'au 11 septembre !

Internet va-t-il bientôt chauffer nos villes en hiver ?

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Microsoft réfléchit à l'utilisation de la chaleur dégagée par les centres de données pour le chauffage collectif.

Internet consomme énormément d'énergie, notamment de l'électricité utilisée pour alimenter les équipements et pour la climatisation de milliers de serveurs présents dans les centres de données (datacenters). Ces espaces gigantesques sont en plein essor depuis que la mode est au "cloud computing"Le gaspillage d'énergie est monumental, et souvent dénoncé par les ONG de protection de l'environnement. Microsoft a décidé de proposer un projet plus vert en évoquant, dans une étude réalisée conjointement avec l'université de Virginie, la possibilité de chauffer des immeubles d'habitation avec la chaleur des datacenters.

Les flux d'air issus de la climatisation des serveurs oscillent entre 40 et 50 degrés. Le transport de la chaleur n'étant pas aisé, l'étude propose de diviser les datacenters en groupes de quelques dizaines de serveurs, installés dans les sous-sols des immeubles à chauffer. Il faudrait alors les raccorder à Internet avec une liaison à ultra haut débit. Conscients que la fibre verte des entreprises ne suffira pas à changer la situation actuelle, les chercheurs ont exploré d'autres arguments. Ils ont calculé que, pour chaque serveur, l'économie nette pourrait être de 280 à 324 dollars chaque année. Une somme qui devient intéressante si elle est multipliée par le nombre de serveurs. Avec ce système, "l'industrie high-tech pourrait doubler de taille sans augmenter son empreinte carbone", estiment les universitaires.

Nombreux défis

Le premier obstacle est celui de la maintenance. Les datacenters disposent d'équipes techniques prêtes à intervenir 24 heures sur 24, mais ne pourraient pas gérer des centaines de sites différents de façon aussi efficace. Un problème que les chercheurs proposent de résoudre en ayant des "correspondants" dans chaque immeuble, qui paieraient moins cher leur facture de chauffage en échange de quelques manipulations sur les serveurs. Encore faut-il trouver des personnes compétentes. Autre difficulté : la chaleur générée par les serveurs deviendrait problématique en été, et une climatisation serait de toute manière nécessaire. Dernier obstacle majeur, et ce n'est pas le moindre : comment assurer la sécurité de données éparpillées sur des centaines de sites non surveillés ? Ici, pas de réponse simple.

Quoi qu'il en soit, l'idée de Microsoft et de l'université de Virginie devrait faire son chemin. Même si le plan n'est pas applicable totalement, il est possible de créer des débouchés pour la chaleur des datacenters, qui seraient désormais construits avec le souci qu'ils soient proches d'habitations ou de lieux à chauffer. Un peu à la manière des patinoires, de plus en plus souvent construites à côté d'une piscine, car la chaleur issue du refroidissement de la glace permet de chauffer les bassins.

Source : Le Point

The recycled school : une école verte en Inde

Une initiative privée est à l’origine de la construction d’une école “verte” à Pune, en Inde. Les enfants du primaire ont cours dans des classes recyclées, portent des vêtements responsables, utilisent des livres d’occasion et ont de nombreuses activités en plein air. Le succès est au rendez-vous.

Madhavi Kapur a lancé son école en 2008, avec seulement 4 élèves. Cette institutrice avait le rêve d’enseigner dans un cadre qui permette aux enfants, dès le plus jeune âge, d’être confrontés aux pratiques responsables. Avec 600.000 roupies (environ 9.500 euros), elle et son ami architecte Saurabh Phadke ont construit deux bâtiments d’un étage chacun.

Les murs sont faits en sacs de ciment usagés liés entre eux avec de la boue, ou des bouteilles en plastique. Des anciens panneaux publicitaires font office de toit. Un bus usagé de la municipalité a été récupéré et transformé en salle de classe. Les uniformes des enfants sont en khadile tissu indien promu par le Mahatma Gandhi.

Ce n’est pas un coup marketing, c’est ce en quoi nous croyons, c’est notre façon de vivre.

Pourtant, Madhavi Kapur a du s’employer à convaincre les parents de placer leurs enfants dans une école si différente :

Les parents étaient effrayés d’envoyer leurs enfants dans une école qui fait ses cours dans un vieux bus. Mais désormais, avec nos 140 élèves, on a un autre problème. Nous nous sommes bien étendus de l’autre côté de la rue dans un ancien bâtiment délaissé. Mais comme la structure est en ciment, certains parents ne veulent pas que leurs petits étudient dedans. C’est eux à présent qui me donnent des leçons concernant l’environnement.

Outre les locaux de l’école, les activités sont aussi centrées sur l’éveil à la nature. Les élèves, qui sont assis sur des nattes en rotin alors que le sol de la classe est recouvert de bouse séchée, sont souvent emmenés dans le jardin très bien pensé de l’école. Bano Bhagwat, institutrice dans l’école de Madhavi Kapur, s’enthousiasme :

Cela m’arrive de les sortir en plein milieu du cours de maths. On va donner à manger aux poissons, on se promène pieds nus dans l’herbe puis on rentre en classe. Nous souhaitons que ces enfants ne fassent qu’un avec leur environnement.
Une expérience certainement très particulière mais enrichissante pour des enfants qui viennent souvent de grandes cités aux espaces verts très réduits.

Source : green et vert

Clean art, clean ad

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Enfin un tag qui ne pollue pas la ville ! La technique du Clean art, ou Reverse graffiti, est réalisée à l'aide de pochoirs et de karchers et permet d'écrire des messages "au propre" tout en mettant en lumière autrement la noirceur de nos villes...
Les publicitaires se sont emparés de ce principe très en vogue !