
A l'occasion des 40 ans de Greenpeace, Mind Bomb fera l'objet de projections dans toute la France.
Richard Long est un artiste anglais né en 1945, lauréat du Turner Prize en 1989.A la fois sculpteur, peintre et photographe, artiste dans la mouvance du Land Art il trouve l'inspiration lors de ses promenades.Il s'ingénie à connecter l'art à la nature et compose d'étonnantes oeuvres éphémère in situ.
Focus sur un phytologue-herboriste, docteur en pharmacopée traditionnelle, ethnologue spécialiste du rôle végétal dans les rites de guérison en Bretagne. Jean-Pierre Nicolas n'a de cesse de protéger les équilibres naturels et de partager les savoirs des peuples sur les plantes.
Il y a près de 20 ans, il a créé l'association Jardins du Monde, qui a pour but d'améliorer l'état de santé grâce au plantes médicinales, de populations ayant difficilement accès à la médecine. Basée dans le Finistère mais vouée à agir sur toute la planète, l'association réalise des enquêtes ethnobotaniques qui permettent de recenser l'usage des plantes locales, en analyse les vertus et met en culture celles dont l'efficacité thépraeutique est prouvée.
900 bénévoles recensent ainsi 65 000 espèces de plantes menacées, dont 15% auraient une utilité thérapeuthique. il ambitionne d'établier leur description scientifique complète pour conserver la mémoire de leurs qualités pharmacologiques.
Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, Jean-Pierre Nicolas passe aussi beaucoup de temps sur le terrain pour planter, former et sensibiliser à l'enjeu de ses recherches.
Infos : www.jardinsdumonde.org
Pour B&B Italia, Naoto Fukasawa crée le banc Titikaka à la forme surprenante. Inspiré par la forme des barques traditionnelles qui voguent sur le lac Titicaca, le designer designer japonais revisite le traditionnel banc de jardin en un geste fluide très esthétique.
Les intéressants clichés d'un photographe Néo Zélandais qui a obtenu le prix BMW à Paris Photo 2010.
Ses investigations artistiques à travers l'énergie, les auras, les orbes et la lumière sont très originales.
Les étonnants légumes en textile de deux designers néerlandais ! Le résultat est saisissant de réalisme!
Une incroyable série de photos d'orages prises par le photographe américain Mitch Dobrowner.
Du 16 au 18 septembre, emparons-nous partout des places de parking !
Elise Morin et Clémence Eliard ont créé cette oeuvre à partir de 600 000 CD invendus récupérés chez Universal. La création s'étend sur 600 mètres carrés ! A la fin de l'exposition, les CD seront recyclés.
Internet consomme énormément d'énergie, notamment de l'électricité utilisée pour alimenter les équipements et pour la climatisation de milliers de serveurs présents dans les centres de données (datacenters). Ces espaces gigantesques sont en plein essor depuis que la mode est au "cloud computing". Le gaspillage d'énergie est monumental, et souvent dénoncé par les ONG de protection de l'environnement. Microsoft a décidé de proposer un projet plus vert en évoquant, dans une étude réalisée conjointement avec l'université de Virginie, la possibilité de chauffer des immeubles d'habitation avec la chaleur des datacenters.
Les flux d'air issus de la climatisation des serveurs oscillent entre 40 et 50 degrés. Le transport de la chaleur n'étant pas aisé, l'étude propose de diviser les datacenters en groupes de quelques dizaines de serveurs, installés dans les sous-sols des immeubles à chauffer. Il faudrait alors les raccorder à Internet avec une liaison à ultra haut débit. Conscients que la fibre verte des entreprises ne suffira pas à changer la situation actuelle, les chercheurs ont exploré d'autres arguments. Ils ont calculé que, pour chaque serveur, l'économie nette pourrait être de 280 à 324 dollars chaque année. Une somme qui devient intéressante si elle est multipliée par le nombre de serveurs. Avec ce système, "l'industrie high-tech pourrait doubler de taille sans augmenter son empreinte carbone", estiment les universitaires.
Nombreux défis
Le premier obstacle est celui de la maintenance. Les datacenters disposent d'équipes techniques prêtes à intervenir 24 heures sur 24, mais ne pourraient pas gérer des centaines de sites différents de façon aussi efficace. Un problème que les chercheurs proposent de résoudre en ayant des "correspondants" dans chaque immeuble, qui paieraient moins cher leur facture de chauffage en échange de quelques manipulations sur les serveurs. Encore faut-il trouver des personnes compétentes. Autre difficulté : la chaleur générée par les serveurs deviendrait problématique en été, et une climatisation serait de toute manière nécessaire. Dernier obstacle majeur, et ce n'est pas le moindre : comment assurer la sécurité de données éparpillées sur des centaines de sites non surveillés ? Ici, pas de réponse simple.
Madhavi Kapur a lancé son école en 2008, avec seulement 4 élèves. Cette institutrice avait le rêve d’enseigner dans un cadre qui permette aux enfants, dès le plus jeune âge, d’être confrontés aux pratiques responsables. Avec 600.000 roupies (environ 9.500 euros), elle et son ami architecte Saurabh Phadke ont construit deux bâtiments d’un étage chacun.
Les murs sont faits en sacs de ciment usagés liés entre eux avec de la boue, ou des bouteilles en plastique. Des anciens panneaux publicitaires font office de toit. Un bus usagé de la municipalité a été récupéré et transformé en salle de classe. Les uniformes des enfants sont en khadi, le tissu indien promu par le Mahatma Gandhi.
Ce n’est pas un coup marketing, c’est ce en quoi nous croyons, c’est notre façon de vivre.
Pourtant, Madhavi Kapur a du s’employer à convaincre les parents de placer leurs enfants dans une école si différente :
Les parents étaient effrayés d’envoyer leurs enfants dans une école qui fait ses cours dans un vieux bus. Mais désormais, avec nos 140 élèves, on a un autre problème. Nous nous sommes bien étendus de l’autre côté de la rue dans un ancien bâtiment délaissé. Mais comme la structure est en ciment, certains parents ne veulent pas que leurs petits étudient dedans. C’est eux à présent qui me donnent des leçons concernant l’environnement.
Outre les locaux de l’école, les activités sont aussi centrées sur l’éveil à la nature. Les élèves, qui sont assis sur des nattes en rotin alors que le sol de la classe est recouvert de bouse séchée, sont souvent emmenés dans le jardin très bien pensé de l’école. Bano Bhagwat, institutrice dans l’école de Madhavi Kapur, s’enthousiasme :
Cela m’arrive de les sortir en plein milieu du cours de maths. On va donner à manger aux poissons, on se promène pieds nus dans l’herbe puis on rentre en classe. Nous souhaitons que ces enfants ne fassent qu’un avec leur environnement.
Enfin un tag qui ne pollue pas la ville ! La technique du Clean art, ou Reverse graffiti, est réalisée à l'aide de pochoirs et de karchers et permet d'écrire des messages "au propre" tout en mettant en lumière autrement la noirceur de nos villes...
Les publicitaires se sont emparés de ce principe très en vogue !
Quelques exemples de publicités reprenant le principe du land art et des crop circles.
Ces deux artistes anglais utilisent des déchets pour créer des sculptures et de subtils effets d'ombre chinoise...
Une série de clichés de forêts très graphiques par le photographe David Maisel.
Un chouette film en stop-motion de Rogier Wieland pour illustrer le nouvel agenda Moleskine.
Un joli poster dont l'objectif est de souligner notre responsabilité à protéger la faune sauvage... l'arbre est constitué de silhouettes d'animaux. Le poster est imprimé sur papier recyclé.