Amma, grande figure humanitaire et spirituelle, sera à Toulon du 31 octobre au 2 novembre 2011

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Amma vient de quitter Paris et sera à Toulon du 31 octobre au 2 novembre.

Véritable citoyenne du monde, Amma donne des programmes publics gratuits dans le monde entier. Elle a été reçue à l'ONU et reçu en 2002 le Prix Gandhi-King de la non violence. 

 

Dans ses conférences, elle dispense des paroles de sagesse tant sur les questions individuelles que sur les problèmes majeurs de notre temps.

 

Et, jusqu’à ce jour, elle termine chaque programme en prenant dans ses bras chacune des personnes présentes. Amma dit : « L’amour est notre véritable essence. Il n'est pas limité par la caste, l

a religion, la race ou la nationalité. Nous sommes tous des perles reliées par le même fil d’amour. Réaliser cette unité – et prodiguer aux autres cet amour qui nous est inhérent – voilà le vrai but de la vie humaine». Au cours de sa vie, Amma a ainsi étreint plus de 31 millions de personnes. 

Cette expression simple et unique d’amour universel est appelée le darshan d’Amma et est devenue l’emblème de son action humanitaire à travers le monde.

Embracing the World (étreindre le monde) est un réseau mondial d’œuvres caritatives fondé en 1987 par Amma. Active sur tous les fronts (pauvreté, éducation, écologie, secours d’urgence), ETW est aujourd’hui devenue l’une des plus importantes ONG indiennes, et bénéficie d’un statut de consultant aux Nations Unies.


Embracing the World, c’est 2 millions de personnes nourries chaque année, 40 000 maisons construites en Inde pour les sans-abri, 1 million d’arbres plantés, 50 millions de dollars d’aide médicale gratuite depuis 1998… En France, ETW (association loi 1901 et fonds de dotation) réalise de nombreuses actions sociales, culturelles, éducatives et environnementales.


Toutes les actions d'ETW sont permises par la mobilisation de milliers de bénévoles. A titre d'exemple, plus de1000 bénévoles se mobilisent en France pour la venue d'Amma, afin d'accueillir les milliers de visiteurs venus à sa rencontre (en 2010, 20 000 personnes sont venues voir Amma à Paris, 18 000 à Toulon). 


Infos pratiques

Amma sera au Zenith Omega de Toulon du 31 octobre au 2 novembre.

Entrée libre et gratuite à partir de 10h.

Site internet : http://www.embracingtheworld.org/

 

A noter : 

La sortie aux Presse du Châtelet d'un très beau livre sur Amma de Djana Schmidt, préfacé par Isabelle Adjani : "Amma mère de toutes les sagesses". 

 

La vidéo jointe à ce post est le reportage réalisé pour le Journal Télévisé de France 2 de 20h de lundi soir. 

 

 

Tous acteurs du changement, tous au Forum Colibris les 5 et 6 novembre à la Ferme du Buisson !

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Au programme :
Le lancement de la campagne Colibris / Pierre Rabhi « Tous candidats ! »
et un forum ouvert sur le thème : comment amplifier la transformation de nos territoires ?

Devenez acteur du changement :
Proposez vos projets et participez à l'élaboration des plans d'action pour la transformation de votre territoire !

Ce forum ouvert est une expérience unique pour :
• Rencontrer les acteurs du changement de sa région ; 
• Partager nos idées, nos expériences pour faire avancer nos projets ;
• Imaginer et proposer de nouvelles actions.

Le forum sera au centre du Festival TNT-Transformons Nos Territoires, un festival écologique, artistique et citoyen : 

Vendredi 4 
• 20h45 : Conférence "Pour une république des consciences" avec Pierre Rabhi, Edgar Morin, Caroline Sost, Célina Whitaker, Patrick Viveret et Cyril Dion.

Samedi 5 
• 10h/17h : Forum Ouvert
• 18h : Théâtre "À la recherche des canards perdus"
• 19h30 : Théâtre "Asalto al agua transparente"
• 21h : "Concerts à impact écologique limité" (CIEL) avec Cyril Mokaiesh, Karpatt, Serge Lopez, Géraldine Torres, Juliette Katz, Le Petit Dernier, Dgiz, Natacha & Nuits de Princes...

Dimanche 6 
• 10h / 16h : Forum Ouvert
• 11h / 17h : Marché Écobio 
• 15h : Vernissage de l’exposition Mathieu Abonnenc au Centre d’art contemporain 
• 16h : Restitution artistique du Forum Ouvert proposée par L’Onde est Cybèle / La Voix est libre 
• 17h30 : À la Recherche des canards perdus

Plus d'infos sur www.colibris-lemouvement.org/

COMMENT ? Remplir un formulaire de pré-inscription. Places limitées ! 

COMBIEN ? 52€ pour les deux jours. Ce tarif comprend les déjeuners du samedi et du dimanche.

OÙ ? À la Ferme du Buisson – 77 448 Marne-la-Vallée
(20 min de Paris en RER A) www.lafermedubuisson.com 

Tous candidats en 2012 avec Pierre Rabhi !

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Les Colibris de Pierre Rabhi orchestrent une astucieuse campagne de communication à l'occasion de la Présidentielle de 2012.

Objectifs : secouer les idées, mobiliser, agir ensemble pour une société plus écologique et plus humaine.

C'est pourquoi Les Colibris nous proposent à tous d'être candidats en 2012 ! 

Créons notre affiche, soutenons la campagne et portons haut et fort nos idées pour une planète plus juste ! 

Plus nous serons, plus nous ferons ! Alors rejoignons les Colibris ! 

J'ai donc commencé par créer mon affiche de candidate sur http://www.touscandidats2012.fr

Mais ce n'est que la première étape !... 

Plus d'infos : http://www.devenezuncolibri.org/

Glass beach

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La nature est incroyable. Elle est même capable de transformer en beauté les laideurs dues aux dégradations humaines...

Glass Beach, en Californie, en est un exemple frappant. 

Dès le début du XXème siècle, cette plage a servi de décharge. Pendant des décennies les habitants y ont déversé leurs ordures, le verre, les appareils ménagers, même des voitures...
Puis le temps et les vagues ont fait leur oeuvre... et transformé ce lieu de désolation en un étonnant espace multicolore. 

Cette plage est maintenant devenue un lieu hautement touristique.

Mind Bomb : un film choc pour célébrer les 40 ans de combat de Greenpeace.

Mind Bomb ou "la bombe psychologique" : une bombe non violente pour nous ouvrir les yeux sur les injustices faites à l'environnement, nous pousser à ne plus être seulement spectateurs, mais acteurs du changement. 
A l'occasion des 40 ans de Greenpeace, Mind Bomb fera l'objet de projections dans toute la France. 
Tous les RDV, évènements et festivals :http://www.greenpeace.org/france/agenda/ 

Un film de Christophe Montaucieux.

Jean-Pierre Nicolas, un passeur de savoirs botaniques traditionnels

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Focus sur un phytologue-herboriste, docteur en pharmacopée traditionnelle, ethnologue spécialiste du rôle végétal dans les rites de guérison en Bretagne. Jean-Pierre Nicolas n'a de cesse de protéger les équilibres naturels et de partager les savoirs des peuples sur les plantes. 

Il y a près de 20 ans, il a créé l'association Jardins du Monde, qui a pour but d'améliorer l'état de santé grâce au plantes médicinales, de populations ayant difficilement accès à la médecine. Basée dans le Finistère mais vouée à agir sur toute la planète, l'association réalise des enquêtes ethnobotaniques qui permettent de recenser l'usage des plantes locales, en analyse les vertus et met en culture celles dont l'efficacité thépraeutique est prouvée. 

900 bénévoles recensent ainsi 65 000 espèces de plantes menacées, dont 15% auraient une utilité thérapeuthique. il ambitionne d'établier leur description scientifique complète pour conserver la mémoire de leurs qualités pharmacologiques.

Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, Jean-Pierre Nicolas passe aussi beaucoup de temps sur le terrain pour planter, former et sensibiliser à l'enjeu de ses recherches.  

Infos : www.jardinsdumonde.org

The recycled school : une école verte en Inde

Une initiative privée est à l’origine de la construction d’une école “verte” à Pune, en Inde. Les enfants du primaire ont cours dans des classes recyclées, portent des vêtements responsables, utilisent des livres d’occasion et ont de nombreuses activités en plein air. Le succès est au rendez-vous.

Madhavi Kapur a lancé son école en 2008, avec seulement 4 élèves. Cette institutrice avait le rêve d’enseigner dans un cadre qui permette aux enfants, dès le plus jeune âge, d’être confrontés aux pratiques responsables. Avec 600.000 roupies (environ 9.500 euros), elle et son ami architecte Saurabh Phadke ont construit deux bâtiments d’un étage chacun.

Les murs sont faits en sacs de ciment usagés liés entre eux avec de la boue, ou des bouteilles en plastique. Des anciens panneaux publicitaires font office de toit. Un bus usagé de la municipalité a été récupéré et transformé en salle de classe. Les uniformes des enfants sont en khadile tissu indien promu par le Mahatma Gandhi.

Ce n’est pas un coup marketing, c’est ce en quoi nous croyons, c’est notre façon de vivre.

Pourtant, Madhavi Kapur a du s’employer à convaincre les parents de placer leurs enfants dans une école si différente :

Les parents étaient effrayés d’envoyer leurs enfants dans une école qui fait ses cours dans un vieux bus. Mais désormais, avec nos 140 élèves, on a un autre problème. Nous nous sommes bien étendus de l’autre côté de la rue dans un ancien bâtiment délaissé. Mais comme la structure est en ciment, certains parents ne veulent pas que leurs petits étudient dedans. C’est eux à présent qui me donnent des leçons concernant l’environnement.

Outre les locaux de l’école, les activités sont aussi centrées sur l’éveil à la nature. Les élèves, qui sont assis sur des nattes en rotin alors que le sol de la classe est recouvert de bouse séchée, sont souvent emmenés dans le jardin très bien pensé de l’école. Bano Bhagwat, institutrice dans l’école de Madhavi Kapur, s’enthousiasme :

Cela m’arrive de les sortir en plein milieu du cours de maths. On va donner à manger aux poissons, on se promène pieds nus dans l’herbe puis on rentre en classe. Nous souhaitons que ces enfants ne fassent qu’un avec leur environnement.
Une expérience certainement très particulière mais enrichissante pour des enfants qui viennent souvent de grandes cités aux espaces verts très réduits.

Source : green et vert

Avec le mouvement "Terre de liens", aidons des agriculteurs bio à s'installer dans nos régions !

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Agir concrètement pour permettre l’installation de paysans et le développement d’une agriculture biologique, voilà ce que propose Terre de Liens, un mouvement associatif né en 2003.

Parce que la terre est un bien commun et qu'il est urgent de renouer avec une agriculture responsable, avec de nombreux partenaires (Naturalia, Fondation de France, Ashoka...), Terre de Liens lance un appel citoyen : faîtes pousser des projets de fermes à travers l'Hexagone ! 

Montez à bord de la campagne, et participez à l'installation d'agriculteurs bios dans votre région !

Quelques chiffres - effarants - en guise de repères 
  • 200 fermes disparaissent chaque semaine en France, notamment au profit d'exploitations de plus en plus grandes.
  • 1300 ha d'espaces agricoles et naturels sont couverts de béton et de bitume chaque semaine. L'équivalent de la superficie de Paris disparaît tous les 2 mois!
  • Les prix de la terre ont bondi de presque 40% en 10 ans, obligeant les agriculteurs à s'endetter à vie pour acheter leurs parcelles. 
  • A peine 2,46% des surfaces agricoles sont cultivées en bio en 2010, alors que la France s'est engagée pour 20% de terres en bio d'ici 2020 (Grenelle de l'Environnement)
  • Près de 40% des produits bi sont importés, l'agriculture française n'étant pas capable de répondre à la demande exponentielle des consommateurs. 

En réponse à toutes ces aberrations, quelle est l'idée florissante de Terre de Liens ?
Un principe de "micro-crédit" solidaire en faveur de paysans souhaitant installer une exploitation bio ou paysanne ! 

Le Mouvement Terre de Liens s'appuie sur une forte mobilisation citoyenne et le financement solidaire pour acquérir des terres et assurer leur exploitation responsable.
On peut faire un don ou devenir "actionnaire" de la foncière et choisir quel projet on souhaite soutenir. 

En quelques années, déjà 70 exploitation et 1900 ha de terres destinés à l'agriculture bio ou paysanne ont été acquis.
Une démarche très intéressante à cultiver ! 

Plus d'infoswww.terredeliens.org

2 min = 1 arbre, une opération Nokia-Planète Urgence

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2 min = 1 arbre”, tel est le nom intrigant de cette opération digitale lancée par Nokia en partenariat avec Planète Urgence dans le cadre du programme "Environnement et Développement". 

Un programme qui vise à soutenir les communautés locales dans le contexte du changement climatique, via des projets de reforestation et d'efficacité énergétique. 

En allant sur la fanpage de Nokia France, vous êtes invités à participer à un mini défi: donner 2 mn de votre temps en restant 2 mn devant votre ordinateur sans toucher ni souris ni clavier... le temps de regarder une vidéo… pour planter un arbre ! 

En effet, à chaque participation réussie, Nokia et Planète Urgence s’engagent à planter un arbre en Indonésie.

C'est facile ! C'est rapide ! Alors tous sur http://www.facebook.com/NokiaFrance?sk=app_192786270771572 

La chambre forte mondiale de graines du Svalbard : l'arche de Noé des semences mondiales

Archesemences
Assez méconnu, le Svalbard Global Seed Vault (littéralement Chambre forte mondiale de graines du Svalbard) est une chambre forte souterraine sur l'île norvégienne du Spitzberg destinée à conserver dans un lieu sécurisé des graines de toutes les cultures vivrières de la planète et ainsi de préserver la diversité génétique en cas de grand malheur... Elle a été inaugurée en 2006. 
Cette Chambre forte est gérée par un accord tripartite entre le gouvernement norvégien, l'organisation internationale Global Crop Diversity Trust et la banque génétique nordique (une coopération des États scandinaves sous l'autorité du Conseil des ministres nordiques).  
La Chambre forte a reçu une récolte exceptionnelle en mars 2011, créant un bond en avant dans les efforts de préservation des plants en culture dans le monde... 
La collection de la Chambre forte contient déjà plus de 600 000 semences !

Parmi les nouveaux arrivants se trouvent les haricots de Lima, le melon résistant à la pourriture brune des cabosses et des graines de tomates rouges riches en antioxydants. Certaines des cargaisons contenaient des variétés de semences capables de combattre des catastrophes naturelles comme les inondations et la sécheresse.

Dans un communiqué, le Global Crop Diversity Trust en Italie explique que les nouvelles semences, situées dans la Chambre forte mondiale de l'archipel arctique de Svalbard, comprend les principales collections de banques de gènes maintenues par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR pour Consultative Group on International Agricultural Research), le principal contributeur de semences de la Chambre forte, ainsi que des graines de soja collectées par des experts du département américain de l'agriculture (USDA) en Chine, il y a près de 100 ans.

La cargaison de l'USDA comprend également des collections de semences de Solanum chilense et Solanum galapagense, des plantes proches des tomates dont le matériel génétique a été utilisé par des éleveurs de l'USDA et l'université de Californie à Davis pour créer des tomates à forte teneur en lycopène (un antioxydant) et en bêta-carotène (une source de vitamine A).

Dans un autre envoi se trouvait la variété d'haricots de Lima du désert péruvien menacé d'extinction avant d'avoir été sauvé par le Centre international pour l'agriculture tropicale (CIAT) en Colombie. Jusqu'à présent, le CIAT a déjà envoyé plus de 3 600 haricots et échantillons de plantes fourragères provenant de 94 pays dont l'Afghanistan, le Népal, le Vietnam et le Zimbabwe.

Le Centre international de recherches agricoles dans les régions sèches (ICARDA) du CGIAR en Syrie, pour sa part, envoie des milliers d'autres variétés d'haricots et de céréales. L'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), basé en Éthiopie procède également à l'envoi d'échantillons de cultures fourragères.

"L'optimisme né de l'arrivée de ces contributions de semences est tempéré par les menaces semblant émerger pratiquement quotidiennement des collections de semences dans le monde entier", explique le Dr Cary Fowler, directeur exécutif de la Global Crop Diversity Trust, qui dirige conjointement la Chambre forte mondiale de graines du Svalbard avec le gouvernement norvégien et le centre de ressources génétique nordique en Suède. "Alors que les menaces contre l'agriculture se font plus pressantes, l'importance de la diversité des cultures grandit."

Un bon exemple est la crise égyptienne qui a entraîné le pillage de la banque égyptienne de gènes du désert dans le nord du Sinaï, une bibliothèque importante de semences de plantes médicinales et de fruits. Les pilleurs ont emporté de l'équipement et endommagé le système d'aération de l'installation, détruisant ainsi des données qui représentaient dix années de recherche.

La Global Crop Diversity Trust oeuvre à bloquer le développement d'un projet immobilier qui devrait faire disparaître la collection de la station expérimentale de Pavlovsk en Russie, l'une des collections de fruits et d'arbres fruitiers les plus importantes d'Europe. L'organisation veut également localiser et conserver des variétés sauvages de graines telles que le riz, le blé et l'orge, ainsi que des légumineuses comme les lentilles et les pois chiches.

Commentant sur les nouveaux arrivants de Svalbard, le Dr Fowler : "Alors que nous fêtons le troisième anniversaire de la chambre forte, il est incroyable de pouvoir encore assister à une nouvelle cargaison de semences de la sorte. La taille des défis auxquels l'agriculture est confrontée peut être parfois écrasante, pourtant la garantie que plus de 600 000 échantillons sont gardés en lieu sûr et accessibles pour aider certains agriculteurs me donnent de l'espoir pour notre avenir."

Source : Notre planète

Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?

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Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre, selon un rapport de septembre 2008 réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Afin de mieux connaître, comprendre et maîtriser l’impact environnemental des TIC, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publie, jeudi 7 juillet, une analyse du cycle de vie (ACV) de trois de leurs usages emblématiques : les courriers électroniques, les requêtes effectuées sur Internet et les supports de transmission de documents tels que les clés USB.

Les emails. Chaque jour, c'est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d'innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. Au final, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2009, en incluant les spams, et ce chiffre devrait grimper à 507 milliards d'ici trois ans, selon le site Arobase.

En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. A raison d'une taille moyenne d'1 Mo — chiffre de base des calculs, probablement excessif — l'Ademe a calculé que ces envois d'emails dans le cadre professionnel génèrent chaque année des émissions de gaz à effet de serre effarantes : pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2 à l'échelle de l'entreprise de 100 personnes — soit environ 13 allers-retours Paris-New York — ou encore 136 kg équivalent CO2 par salarié.

Les requêtes Web. C'est le propre d'Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l'institut Médiamétrie.

En cause, l'utilisation d'énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l'émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l'ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l'impact environnemental intégral d'un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données.

Le but de l'Ademe n'est bien sûr pas d'inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d'expliquer comment en faire usage d'une manière plus respectueuse de l'environnement. Pour réduire cette pollution, l'ACV pointe en premier lieu l'importance du nombre de destinataires. Ainsi, décupler leur nombre multiplie par 4 les émissions de gaz à effet de serre tandis que soustraire un destinataire permet de gagner 6 g équivalent CO2, soit 44 kg par an et par employé. Au final, "réduire de 10 % l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année", note l'Ademe. Ce gain augmente évidemment avec la taille des courriels : pour des mails de 10 Mo et non plus 1 Mo, ce sont 8 tonnes d'équivalent CO2 qui sont économisées.

Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l'Ademe. Enfin, plus attendu, l'un des postes majeurs d'émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. Réduire de 10 % le taux d’impression permet d’économiser 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise.

Mais surfer sur le Net s'avère polluant pour l'environnement dans le sens où les serveurs consomment de l'électricité et dégagent de la chaleur. Selon l'Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Comment réduire cet impact ? Utiliser des mots clés précis lors des recherches, saisir directement l'URL lorsqu'on la connaît, enregistrer les sites que l'on utilise souvent dans ses "favoris" : autant d'actions qui permettent de gagner 5 kg éq CO2 par an et par personne.

La clé USB. Ce dernier usage, jusqu'à présent moins étudié, concerne à la fois l'impact de la production d'une clé USB et la lecture des fichiers qu'elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. Dans le cas d'un fichier transmis à 1000 personnes, lors d’un colloque par exemple, les émissions grimpent et équivalent celles engendrées par un trajet de 80 kilomètres en voiture.

Comment expliquer cet impact ? La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d'énergie, d'eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l'Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Au-delà, l’impression du document en noir et blanc, recto-verso et 2 pages par feuille devient préférable pour réduire les émissions.

Source : Lemonde.fr

Do the green thing !

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"Do the green thing" est un service d'utilité publique ! 
Le site a pour objectif d'inspirer les gens à mener une vie plus "verte" et à réaliser des éco-gestes afin de prévenir le changement climatique.

A l'aide de vidéos et d'histoires exemplaires et très créatives postées par les internautes, Green thing inspire une communauté issue de 209 pays ! 

Green thing se focalise sur 7 engagements green pour économiser le CO2 : 
- Walk the Walk (comment on se déplace)
- Easy on the Meat (ce que l'on mange)
- Stick with what you got (consommer durable et responsable)
- Human Heat (nos consommations d'énergies)
- All-consuming (réutiliser, ne rien gaspiller)
- Stay grounded (Nos voyages)
- Plug out (débrancher)

Le site a un look très créa et fun, on s'y balade de manière très plaisante à travers des créations diverses et variées... 
 A terme, Green thing souhaite devenir un moyen de pression sur les politiques, les entreprises... 
Allez rejoignez vite la communauté ! 

Affichage environnemental en expérimentation à partir du 1er juillet

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Le 1er juillet 2011 marque le coup d’envoi de l’expérimentation sur l’affichage environnemental, une initiative nationale ambitieuse menée par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. Plus de 1000 produits de consommation courante dévoileront ainsi leurs qualités environnementales aux consommateurs. 230 entreprises, toutes tailles et tous secteurs d’activités confondus, se sont portées candidates au projet. Un succès inattendu pour le Ministère du Développement Durable, qui, au final, a retenu 168 dossiers afin d’offrir au consommateur un affichage environnemental portant sur un spectre très large de produits de consommation, de l’alimentaire à la téléphonie en passant par l’électroménager.    

La grande innovation à l’échelle internationale de l’initiative française réside dans son approche multi-critères. Loin de se restreindre à une information « carbone-centric », basée exclusivement sur la quantité de CO2 rejetée sur le cycle de vie du produit, le Ministère du Développement Durable a opté pour la prise en compte de plusieurs critères dès la phase expérimentale du projet. L’étiquetage environnemental intégrera systématiquement le niveau d’émission en gaz à effet de serre ainsi que l’impact sur les ressources naturelles (eau, air, biodiversité, consommation d’énergie…) en fonction de la catégorie de produit. Pour Jérôme Dupuis, Directeur adjoint des partenariats entreprises de la Fondation WWF France et chargé du projet d’affichage environnemental d’Orange depuis 2008, la pertinence de l’affichage environnemental réside dans la capacité à conjuguer les critères de flux (consommation énergétique, empreinte carbone) et les critères qualitatifs (respect de la biodiversité, traçabilité et toxicité des matières entrant dans la composition des produits finaux) afin d'offrir une évaluation juste de l'efficacité environnementale des produits. Prenons un exemple simple, celui des lessives : le critère le plus pertinent pour évaluer leur performance environnementale n’est pas la quantité de CO2 rejetée pour leur fabrication mais bien l’impact des substances chimiques entrant dans leur composition sur la qualité de l’eau.

Un encadrement a minima pour favoriser l’adhésion des entreprises au projet
Hormis les critères définis par le Ministère, variables selon la catégorie de produits, les entreprises disposent d’une très grande liberté sur la façon de présenter les informations au public. Elles sont notamment libres de choisir les unités de mesure et les supports d’information (emballage, étiquetage en rayons, pages internet dédiées…). Afin d’harmoniser l’affichage environnemental, plusieurs entreprises concurrentes se sont concertées pour définir des unités de mesure et des modèles de présentation communs, qui garantissent au consommateur une meilleure lisibilité et une comparaison plus aisée. Le Ministère du Développement Durable n’interviendra pas non plus sur le contrôle des informations transmises aux consommateurs, comptant sur une régulation à l’instar des concurrents et des associations.

Vers des fournisseurs plus écologiques
Si l’objectif initial de l’affichage environnemental est d’informer le consommateur, la transparence écologique joue par effet de ricochet sur l’ensemble des fabricants et des sous-traitants. Pour permettre de garantir le produit final le plus écologique possible, il faut en effet pouvoir jouer sur la chaîne de fabrication et d’approvisionnement. Dans le cas d'Orange, la mise en place de l’étiquetage environnemental sur les téléphones en 2008 a conduit les fournisseurs, sous-traitants et prestataires de services de l’opérateur à développer une démarche de transparence écologique. Les questionnaires réguliers et les audits sur la performance environnementale mis en place par Orange auprès de ses fournisseurs a eu une incidence très positive sur le développement de bonnes pratiques écologiques.

Source : Revdurable

La Halle Pajol, projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris

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La réfection de la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris marque la réalisation de la plus grande centrale solaire de centre ville en France ! C'est le projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris.

Avec une surface de 3.523 m² et une puissance de 471 kWc, la centrale solaire assurera une production de 396 MWh/an. 
Ainsi, lorsque la centrale sera mise en fonction fin 2012, la Halle Pajol deviendra le premier bâtiment à énergie positive de Paris. 

Cette opération s'inscrit dans le Plan Climat lancé par la Ville de Paris qui prévoit que 25% de la consommation énergétique de la capitale soit issue d'énergies renouvelables d'ici 2020. 

La ville a par exemple prévu d'installer 200 000 m2 de panneaux solaires photovoltaïques d'ici 2014. 

La Green School à Bali : une école extraordinaire...

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Implantée au beau milieu du luxuriant paradis balinais, la Green School offre aux enfants une éducation "classique", à laquelle s'ajoute une approche moins conventionnelle, holistique et environnementale. 

Son objectif : former des citoyens "complets" et les innovateurs green de demain, capables de s'engager pour un monde responsable et durable.
La première étape consiste à inculquer des habitudes responsables et "vertes" aux enfants, qui les garderont toute leur vie.

L'école, qui n'existe que depuis quelques années, ambitionne d'être leader mondial de l'éducation "durable" et "responsable", et de former les futurs leaders éco-responsables de la planète. 20% des étudiants sont déjà étrangers.

Les salles de cours sont totalement connectées avec la nature : pas de murs, écoliers souvent assis à même le sol, en cercle... L'architecture est impressionnante, totalement éco-conçue à base de matériaux naturels tels que le bois, le bambou, les feuilles de palmier...

Bref, la Green School est une école de Rêve. Tout simplement. Un projet d'éducation "verte" et "responsable" extraordinaire et pionnier.

Une graine plantée en terre fertile qui ne demande qu'à germer, croître, se ressemer au loin... et pourquoi pas ici ?

http://www.greenschool.org/

La vidéo du fondateur, John Hardy intervenant aux conférences TED et expliquant la genèse du projet :

http://www.ted.com/talks/john_hardy_my_green_school_dream.html

Almost Extinct Calendar

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Ce calendrier a été conçu pour le BBC Wildlife Fund et présente un animal en voie de disparition pour chaque jour de l'année. 

Un moyen malin de garder à l'esprit que des centaines d'espèces sont en grand danger d'extinction à cause de l'homme.

Une version web interactive permet d'en savoir plus sur chaque animal et de faire un don pour aider à leur sauvegarde.
La communication digitale autour du calendrier inclut une page Facebook et Twitter.

City40 : Rencontre des 40 plus grandes villes du monde autour du développement durable

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City40 début aujourd’hui à São Paulo au Brésil, un 4eme sommet pour cette rencontre des 40 plus grandes villes du monde autour du développement durable.

Une initiative née en 2005, et un événement qui se tient toust les 2 ans, dont l’objectif est de faire progresser le développement durable et la lutte contre le changement climatique au sein des grandes villes du monde. 
Les thèmes abordés :  urbanisme, gestion des , mobilité durable, alternatives pour aider les villes à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre...  

En finir avec les énergies "sales", c'est possible

Alors que l'Allemagne vient d'abandonner officiellement le nucléaire, il est important pour la France de questionner son propre avenir énergétique. 

Sans tomber dans les extrêmes et noircir à outrance le tableau du nucléaire, l'innovation technologique doit permettre d'imaginer de nouvelles solutions énergétiques plus propres. 
C'est aujourd'hui qu'une nouvelle donne énergétique doit être enclenchée.

Greenpeace vient de produire un petit film intéressant pour montrer, non seulement que c’est maintenant qu’il faut sortir de cette impasse énergétique essentiellement basée sur les hydrocarbures, et le nucléaire en France, mais que les alternatives sont là pour sortir de l''impasse d’ici une quarantaine d’années.

3 axes :

  • moins consommer : c’est la “sobriété énergétique” - et là nous avons tous notre part de responsabilité
  • mieux consommer : c’est “l’efficacité énergétique”
  • innover : en substituant progressivement les énergies renouvelables aux énergies fossiles et fissiles.

Et l'innovation est déjà là ! Lors de la conférence en faveur du Japon (voir article de Green Chamade précédent), Gunter Pauli de ZERI a exposé plusieurs solutions étonnantes, efficaces et compétitives et qui fonctionnent déjà. 
Il les avait présentées aux parlementaires allemands il y a quelques semaines, et peut-être que cela a contribué à leur décision de cesser le nucléaire.   
Quelques exemples :
  • Des plaques photovoltaïques hyper performantes : l'énergie créée est multipliée par 4,5 par rapport aux plaques photovoltaïques existantes ! Déjà commercialisé par Solarus Unlocking Solar Energy, une entreprise suédoise.http://www.solarus.se/
  • Des stations d'épuration d'eau transformées en centre de production de biogaz : ça marche, et c'est déjà appliqué et efficace en Corée.
  • Des éoliennes ajoutées sur les pylones électriques : cette idée géniale s'appelle Wind it, et a été inventée par les français R. Menard et N. Delong (elioth et encore heureux) http://elioth.com/fr/2010/02/wind-it/

Et il y en a plein d'autres ! Ce qu'il faut, c'est investir. Greenpeace ne manque d'ailleurs pas de souligner que si la “révolution énergétique” est technologiquement possible, elle a besoin d’argent. La responsabilité des politiques est engagée : il faut des réglementations exigeantes, des financements publics, des aides pour que cette “révolution énergétique” soit lancée. Volonté politique bien sûr, mais aussi mobilisation massive des citoyens, pour que l’information se diffuse au plus grand nombre et que la “révolution énergétique” devienne enfin une réalité.

POTOGREEN OU LA VEGETALISATION D’UN QUARTIER : APPEL A PARTICIPATION ECO-CITOYENNE LE 5 JUIN A PARIS !

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La Guerilla Gardening gagne du terrain ! Une grande insurrection végétale se prépare à Paris... 
En regardant les 335 000 poteaux pas beaux qui ornent les trottoirs parisiens, la créatrice Paule Kingleur a imaginé Potogreen, un jardin de poche urbain à poser au sommet des poteaux anti-stationnement !
Son association, ParisLabel, a pour objectif de revégétaliser et embellir la ville. Et c'est facile avec Potogreen ! En collaboration avec la mairie du 2ème arrondissement et 600 enfants des écoles du 2ème, elle a créé des Potogreens, une couronne de quatre sacoches qui se dispose au cou du potelet. Chaque sacoche accueille une plantation : aromatique, indigène, légumineuse…
L’association n’a pas négligé l’aspect écologique puisque les sacoches sont fabriquées en toile de tente recyclée et que les contenants qui accueillent la terre et les plantes sont des briques de lait vides ! Les couronnes, elles, ont été fabriquées par un atelier d’insertion professionnelle Emmaüs, « La Friperie solidaire », témoignant de la dimension sociale et solidaire du projet.
Paule Kingleur espère que ses Potogreens créeront du lien social, notamment via le don ou le troc de graines ou plants, l’échange de conseils de jardinage ou encore l’arrosage partagé. L’association a également impliqué les commerçants pour qu’ils acceptent les Potogreens devant leur devanture et les conseils de quartier pour qu’ils relayent l’information.
Vous souhaitez adopter un Potogreen et participer à la végétalisation de Paris ? Collectez dès à présent des briques de lait d’1 L (4 briques par Potogreen), adoptez 5 à 15 Potogreen en vous inscrivant sur parislabel@gmail.com, préparez vos semis et plantez vos végétaux. 
Et rendez-vous le dimanche 5 juin 2011, lors de la journée mondiale de l’environnement, sur la placette du M° Quatre Septembre à Paris de 10h à 18h !
Source : Neoplanète

 

Une initiative inspirante : le Réseau des Ecosites sacrés de France

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Le week-end du 20 au 22 mai, le Centre Amma accueillait la deuxième rencontre du Réseau des Ecosites sacrés. J'ai eu la chance d'assister à une journée d'échanges.

Le Réseau des Écosites Sacrés est une initiative qui a pris naissance en février 2010 suite à l'émergence de cette même idée au sein plusieurs communautés de traditions spirituelles (bouddhistes, catholiques, orthodoxes, hindouistes....) sensibles à la question écologique. Dans le contexte de ce réseau, est désigné, par le terme « écosite sacré » un « lieu ancré dans une tradition spirituelle authentique qui trouve dans les fondements de sa démarche les motivations pour incarner avec responsabilité les valeurs écologiques et d’un vivre ensemble fraternel » (extrait de la charte).
Le Centre Amma a, dès l’origine, fait partie des initiateurs du réseau et accueillait ce week-end la deuxième rencontre.
"Nous devrions penser aux difficultés que nos enfants auront à vivre dans un monde accablé par les problèmes que nous avons créés" - Amma

Les vocations du réseau
Les causes profondes de la crise écologique et sociale sont d’ordre spirituel, au sens où elles prennent naissance dans l’esprit humain et dans la vision du monde qu’il élabore et met en pratique.
C’est donc d’une transformation intérieure humaine et spirituelle que pourra naître la nécessaire mutation vers une juste relation avec la Nature, les autres et soi-même.
En écho à la prise de conscience émergente de l’humanité face aux défis actuelsl’exemple de lieux de spiritualité incarnant les valeurs de l’écologie et de la relation à l’autre est particulièrement inspirant.
Le projet de réseau d’écosites sacrés propose de relier des communautés et des sites de traditions spirituelles différentes autour de la question écologique, dans une perspective d’enrichissement mutuel et dans le respect des particularités de chacun.
Il a pour objectif premier l’échange de savoirs et de compétences sur des thèmes aussi concrets que le vivre-ensemble, la réalisation de bilan carbone, l’éco-volontariat ou encore la formation aux techniques de production de semences biologiques.

Une rencontre placée sous le signe de la solidarité d’esprit, de pensée et d’action !
Une vingtaine de représentants de différentes communautés religieuses ou de partenaires thématiques ont participé à la rencontre, dont l’Abbaye bénédictine d’En-Calcat, le monastère orthodoxe de la Sainte-Présence, le monastère bouddhiste Karma Ling, l’Arche de Saint Antoine l’Abbaye, le Centre orthodoxe de Sainte-Croix…
Le programme du week-end a marié joyeusement la réflexion aux échanges et à l’action !... avec :
- Des temps de convivialité et de travail manuel avec la découverte du fonctionnement du Centre Amma et la participation aux sévas boulangerie, cuisine, jardin…
- Des temps de présentation sur le « vivre-ensemble » et sur les prochains projets à concrétiser (création d’un site internet pour le réseau, action en faveur de l’éco-volontariat en partenariat avec la plateforme « J’agis pour la nature », la réalisation du bilan carbone des écosites, la transmission de compétences sur la technique de production des semences biologiques).
- Des temps de partages et de témoignages très riches et variés.

Bref, de l’avis de tous, une expérience extrêmement fraternelle et enrichissante pour chacun des participants, et une avancée concrète pour le réseau. La prochaine rencontre est fixée en juillet 2011 à Sainte-Croix.

Du 3 au 5 juin, vous avez Rendez-vous aux jardins !

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Potagers, vergers, conservatoires de variétés anciennes, jardins ouvriers ou partagés, jardins de curés ou d’abbayes sont à l’honneur les 3, 4 et 5 juin prochain à l’occasion de ces Rendez-vous aux jardins !

Cette neuvième édition de Rendez-vous aux jardins consacrée au jardin nourricier invite à se plonger dans le jardin qui nourrit le corps et l’esprit. Dans ses Contes, La Fontaine traduit le lien de l’homme et du jardin lorsqu’il évoque : « Les vergers, les parcs, les jardins, de mon savoir et de mes mains, tiennent leurs grâces non pareilles ». Tous ces jardins nourriciers ont été dès leur origine le territoire d’une inventivité mêlant nécessité et voyages, faim et gourmandise, rêves et souvenirs d’enfance. Au commencement, il y a toujours un jardinjardin des Hespérides ou d’Eden, où l’on trouve des pommes d’or et des arbres de la Connaissance. 

Aujourd’hui encore, le jardin est un refuge pour l’esprit et un lieu d’expérimentations et de découvertes sans cesse réinventé, à l’aune des enjeux nouveaux posés au « jardin planétaire ».

Pendant ces trois journées, plus de 2 000 parcs et jardins, publics ou privés, sont ouverts aux visiteurs. Jardiniers, propriétaires, animateurs auront à cœur d'accompagner le public et de lui faire découvrir leurs jardins extraordinaires à l’occasion de visites, de conférences, de lectures, d’animations et d’ateliers, notamment à destination du jeune public. Les 3, 4 et 5 juin, les jardins nourriciers sauront donner l’appétit de savoir et inviter au festin de la nature !

Un jardin éphémère au Palais Royal

Avec le soutien du paysagiste Mark Rudkin, un jardin nourricier éphémère s’installe dans les jardins du Palais-Royal du 28 mai au 5 juin 2011, restaurés par ses soins dans les années 1990. Ce potager conçu par l’artiste Jill Armain est constitué d’une série de parcelles, qui permettront de découvrir aisément une cinquantaine de légumes, fruits, plantes aromatiques... Chacune de ces parcelles sera plantée selon la méthode de jardinage dite « en carré ».

Les plantes du jardin à l’association caritative Jardins et Santé, dont l’objectif est de financer des bourses de recherche clinique sur les maladies cérébrales et de financer la création, la réhabilitation, et le développement de jardins à but thérapeutique en milieu hospitalier, en maisons de retraites ou en institut médico-éducatifs.

Les bénévoles de l’association procéderont à la vente des plantes le dimanche 5 juin 2011, à partir de 15h00.

Sauvages de ma rue : le nouvel observatoire de la nature à Paris a besoin de vous !

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Les plantes urbaines sauvages ont désormais leur observatoire : "Sauvages de ma rue". 
Qui dit observatoire, dit observateurs... parisiennes, parisiens, "Sauvages de ma rue" a besoin de vous pour observer la nature dans votre ville !

"Sauvages de ma rue" est en effet un nouveau programme de Science Participative initié par Vigie-Nature, qui invite le grand public parisien à observer les plantes de son environnement quotidien au coeur de la ville, à les identifier grâce à un guide spécialement édité - 
« Sauvage de ma rue » Edition Le Passage – Muséum d’histoire naturelle, 10 euros - et à faire part de ses observations aux scientifiques. 

Comme toutes les actions du programme Vigie Nature, le grand public est un acteur majeur car les identifications qu’il aura réalisé seront transmises au Muséum d’Histoire naturelle pour permettre aux scientifiques d’évaluer la qualité de l’environnement et l’influence des espaces interstitiels sur la biodiversité urbaine. 
Ce programme est lancé en Ile-de-France pour commencer et sera ensuite mis en place dans d'autres régions en France d'ici 2012, sous le pilotage de Tela Botanica.    

Lors d’une conférence de presse le 28 Avril, Gilles Bœuf, Président du MNHN, a rappelé les objectifs des sciences participatives :

- Volonté de rapprochement entre les scientifiques et le grand public. Pour les particuliers, s’initier à l’observation de la nature et participer à l’amélioration des connaissances scientifiques.
- Répertorier l’état de conservation des espèces animales et végétales « ordinaires » à différentes échelles, sur l’ensemble du territoire français, des régions aux communes.
- Connaître les mouvements migratoires, les effets du changement climatique, des pesticides…
- Donner des outils aux gestionnaires d’espaces naturels pour évaluer la qualité des habitats qu’ils ont en gestion.

Vigie Nature existe depuis 1989 et travaille avec de nombreux scientifiques pour permettre d'exploiter au mieux les résultats et de retransmettre les informations au grand public.

Pas besoin d'être un expert pour participer, tout le monde peut devenir observateur ! 
La démarche est très simple : inscrivez-vous, choisissez votre zone d'observation, téléchargez le formulaire de terrain et OB-SER-VEZ ! 
Vous pourrez ensuite facilement enregistrer vos données en ligne, elles iront directement aux scientifiques.
Quel bonheur d'ouvrir les yeux sur ce sui nous entoure ! Et en plus, c'est utile pour la science et l'environnement ! 

Le Festival de Cannes passe (un peu) au durable

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Quand on pense au Festival international du film de Cannes, le moins que l'on puisse dire est que l'on ne pense pas au développement durable ! 

En 2 semaines, ce sont 40 000 professionnels et 4500 journalistes qui se pressent sur la Croisette ! Le bilan carbone des transports, des aménagements, des moyens techniques, etc. doit être assez colossal ! 

Hé bien cette année, le Festival prend de bonnes résolutions ! 
L’engagement débute part un symbole, le célèbre tapis rouge, cette année fabriqué à partir de matériaux recyclés
Il se poursuit ensuite avec différentes mesures comme :
- Une triple certification ISO du Palais des festivals : Iso 9001 pour la gestion de la qualité, Iso 14001 pour le management environnemental  et OHSAS 18001 pour la prévention des risques professionnels.
- Le recyclage des déchets avec l’objectif d’en recycler l’intégralité
- Des économies de papier avec le système d’accréditation en ligne et non plus papier 
- L’utilisation de produits de nettoyage écologiques
L’achat de produits locaux en priorité

De plus, Arte s'engage pour la planète aux côtés du Festival : du 9 mai au 17 juin, 30 grands réalisateurs dont Jia Zhanke, Amos Gitaï, Terry Jones, Abderrahmane Sissako, Ronit Elkabetz s''engagent pour l''environnement.
Ces habitués du festival offrent chacun en 2 minutes chrono leur télégramme personnel sur une problématique environnementale.
Arte "compense" ainsi une partie du bilan carbone du plus grand festival de cinéma au monde en diffusant 30 télégrammes visuels pour sauver la planète.

Sources : Predovica et Durabke

 

Toi aussi, adopte un déchet !

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Avec l’opération « Adopte un déchet », la marque Dop prend une initiative à la fois rigolote et utile : pour chaque "tout mignon déchet" adopté sur le site www.adopteundechet.comDop s’engage à reverser de l’argent pour aider au financement du nettoyage des plages en France. 
L’entreprise envoie une aide financière de 5 euros par kilo de déchet adopté. Une opération qui pourrait rapporter jusqu’à 5 000 euros à la communauté de communes d’Oléron sans demander un grand effort aux participants car un clic suffit ! 
Personnellement j'ai adopté Bidou le Bidon, un mignon petit déchet de 372 grammes ! Il est mignon mon Bidou ! 
Originaire de la station service départementale D786. Il aime : les coffres de voiture. Il n'aime pas : l'expression "t'es bidon". Son petit + : il est toujours prêt à faire le coup de la panne. 
Alors adoptons tous notre petit déchet ! 

 

Un très joli film de sensibilisation au problème de l'eau insalubre dans le monde

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L'eau non potable est la première cause de mortalité au monde
3,6 millions de personnes meurent chaque année des maladies hydriques provoquées par l'eau insalubre, dont 1,5 million d'enfants de moins de 5 ans,
A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Eau du 22 mars prochain, Solidarités International et BDDP Unlimited lancent une campagne toute en sobriété et en esthétisme pour sensibiliser à ce fléau. 

Allez sur le site www.votregouttedeau.org. pour signer la pétition en faveur de l'eau potable pour tous qui sera remise en main propre au Président de la République lors du 6ème Forum Mondial de l'Eau.

Universités de la Terre à l'UNESCO les 2 et 3 avril 2011

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Pendant tout un week-end, une vingtaine de débats auront lieu autour du thème "Bâtir une nouvelle société" autour d'intervenants prestigieux comme Pierre Rabhi, Nathalie Kosciusko-Morizet, François-Henri Pinault, Michel Mafessoli, Jacques Attali, JR, Christophe André...

Voilà le beau pitch de ces rencontres : 

L’écologie fait de plus en plus partie de notre vie, le besoin de protéger notre environnement alimente les débats et suscite une inquiétude croissante, il est urgent de changer de rythme si nous voulons éviter une aggravation exponentielle de ces dangers.
Pour ces raisons, il nous semble plus que jamais nécessaire de "Bâtir une nouvelle société".
Bâtir une nouvelle société, c’est refonder la politique de l’environnement, placer les préoccupations de long terme et des générations futures au cœur du projet de notre société.
Bâtir une nouvelle société c’est permettre aux hommes de vivre dans la dignité, dans la solidarité et le partage.
Bâtir une nouvelle société, c’est inventer un nouveau mode de développement fondé sur les changements dans les modes de production et de consommation et cela dans tous les domaines : énergie, transport, logement, agriculture, santé…
Bâtir une nouvelle société, c’est instaurer une démocratie écologique, c'est-à-dire développer une nouvelle gouvernance, considérant que tous les citoyens sont concernés à la fois comme victimes et acteurs des crises environnementales.
Bâtir une nouvelle société, c’est travailler sur l’idée de réconciliation.
Réconciliation entre le pouvoir et les citoyens.
Réconciliation entre l’esprit d’entreprise et l’esprit de partage.
Réconciliation entre l’homme et la nature.
Enfin, bâtir une nouvelle société, c’est le retour à la rêverie, au temps long, à la fragilité, au doute, à l’humilité, au respect et à l’altruisme. 

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