New York Farm City
Les fermes urbaines ont le vent en poupe ! En voici un bel exemple à New-York.

Les fermes urbaines ont le vent en poupe ! En voici un bel exemple à New-York.
Véritable citoyenne du monde, Amma donne des programmes publics gratuits dans le monde entier. Elle a été reçue à l'ONU et reçu en 2002 le Prix Gandhi-King de la non violence.
Dans ses conférences, elle dispense des paroles de sagesse tant sur les questions individuelles que sur les problèmes majeurs de notre temps.
Et, jusqu’à ce jour, elle termine chaque programme en prenant dans ses bras chacune des personnes présentes. Amma dit : « L’amour est notre véritable essence. Il n'est pas limité par la caste, l
a religion, la race ou la nationalité. Nous sommes tous des perles reliées par le même fil d’amour. Réaliser cette unité – et prodiguer aux autres cet amour qui nous est inhérent – voilà le vrai but de la vie humaine». Au cours de sa vie, Amma a ainsi étreint plus de 31 millions de personnes.
Cette expression simple et unique d’amour universel est appelée le darshan d’Amma et est devenue l’emblème de son action humanitaire à travers le monde.
Embracing the World (étreindre le monde) est un réseau mondial d’œuvres caritatives fondé en 1987 par Amma. Active sur tous les fronts (pauvreté, éducation, écologie, secours d’urgence), ETW est aujourd’hui devenue l’une des plus importantes ONG indiennes, et bénéficie d’un statut de consultant aux Nations Unies.
Embracing the World, c’est 2 millions de personnes nourries chaque année, 40 000 maisons construites en Inde pour les sans-abri, 1 million d’arbres plantés, 50 millions de dollars d’aide médicale gratuite depuis 1998… En France, ETW (association loi 1901 et fonds de dotation) réalise de nombreuses actions sociales, culturelles, éducatives et environnementales.
Toutes les actions d'ETW sont permises par la mobilisation de milliers de bénévoles. A titre d'exemple, plus de1000 bénévoles se mobilisent en France pour la venue d'Amma, afin d'accueillir les milliers de visiteurs venus à sa rencontre (en 2010, 20 000 personnes sont venues voir Amma à Paris, 18 000 à Toulon).
Infos pratiques
Amma sera au Zenith Omega de Toulon du 31 octobre au 2 novembre.
Entrée libre et gratuite à partir de 10h.
Site internet : http://www.embracingtheworld.org/
A noter :
La sortie aux Presse du Châtelet d'un très beau livre sur Amma de Djana Schmidt, préfacé par Isabelle Adjani : "Amma mère de toutes les sagesses".
La vidéo jointe à ce post est le reportage réalisé pour le Journal Télévisé de France 2 de 20h de lundi soir.
Devenez acteur du changement :
Proposez vos projets et participez à l'élaboration des plans d'action pour la transformation de votre territoire !
Les Colibris de Pierre Rabhi orchestrent une astucieuse campagne de communication à l'occasion de la Présidentielle de 2012.
Objectifs : secouer les idées, mobiliser, agir ensemble pour une société plus écologique et plus humaine.
C'est pourquoi Les Colibris nous proposent à tous d'être candidats en 2012 !
Créons notre affiche, soutenons la campagne et portons haut et fort nos idées pour une planète plus juste !
Plus nous serons, plus nous ferons ! Alors rejoignons les Colibris !
J'ai donc commencé par créer mon affiche de candidate sur http://www.touscandidats2012.fr
Mais ce n'est que la première étape !...
Plus d'infos : http://www.devenezuncolibri.org/
A l'occasion des 40 ans de Greenpeace, Mind Bomb fera l'objet de projections dans toute la France.
Focus sur un phytologue-herboriste, docteur en pharmacopée traditionnelle, ethnologue spécialiste du rôle végétal dans les rites de guérison en Bretagne. Jean-Pierre Nicolas n'a de cesse de protéger les équilibres naturels et de partager les savoirs des peuples sur les plantes.
Il y a près de 20 ans, il a créé l'association Jardins du Monde, qui a pour but d'améliorer l'état de santé grâce au plantes médicinales, de populations ayant difficilement accès à la médecine. Basée dans le Finistère mais vouée à agir sur toute la planète, l'association réalise des enquêtes ethnobotaniques qui permettent de recenser l'usage des plantes locales, en analyse les vertus et met en culture celles dont l'efficacité thépraeutique est prouvée.
900 bénévoles recensent ainsi 65 000 espèces de plantes menacées, dont 15% auraient une utilité thérapeuthique. il ambitionne d'établier leur description scientifique complète pour conserver la mémoire de leurs qualités pharmacologiques.
Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, Jean-Pierre Nicolas passe aussi beaucoup de temps sur le terrain pour planter, former et sensibiliser à l'enjeu de ses recherches.
Infos : www.jardinsdumonde.org
Madhavi Kapur a lancé son école en 2008, avec seulement 4 élèves. Cette institutrice avait le rêve d’enseigner dans un cadre qui permette aux enfants, dès le plus jeune âge, d’être confrontés aux pratiques responsables. Avec 600.000 roupies (environ 9.500 euros), elle et son ami architecte Saurabh Phadke ont construit deux bâtiments d’un étage chacun.
Les murs sont faits en sacs de ciment usagés liés entre eux avec de la boue, ou des bouteilles en plastique. Des anciens panneaux publicitaires font office de toit. Un bus usagé de la municipalité a été récupéré et transformé en salle de classe. Les uniformes des enfants sont en khadi, le tissu indien promu par le Mahatma Gandhi.
Ce n’est pas un coup marketing, c’est ce en quoi nous croyons, c’est notre façon de vivre.
Pourtant, Madhavi Kapur a du s’employer à convaincre les parents de placer leurs enfants dans une école si différente :
Les parents étaient effrayés d’envoyer leurs enfants dans une école qui fait ses cours dans un vieux bus. Mais désormais, avec nos 140 élèves, on a un autre problème. Nous nous sommes bien étendus de l’autre côté de la rue dans un ancien bâtiment délaissé. Mais comme la structure est en ciment, certains parents ne veulent pas que leurs petits étudient dedans. C’est eux à présent qui me donnent des leçons concernant l’environnement.
Outre les locaux de l’école, les activités sont aussi centrées sur l’éveil à la nature. Les élèves, qui sont assis sur des nattes en rotin alors que le sol de la classe est recouvert de bouse séchée, sont souvent emmenés dans le jardin très bien pensé de l’école. Bano Bhagwat, institutrice dans l’école de Madhavi Kapur, s’enthousiasme :
Cela m’arrive de les sortir en plein milieu du cours de maths. On va donner à manger aux poissons, on se promène pieds nus dans l’herbe puis on rentre en classe. Nous souhaitons que ces enfants ne fassent qu’un avec leur environnement.
Agir concrètement pour permettre l’installation de paysans et le développement d’une agriculture biologique, voilà ce que propose Terre de Liens, un mouvement associatif né en 2003.
Parce que la terre est un bien commun et qu'il est urgent de renouer avec une agriculture responsable, avec de nombreux partenaires (Naturalia, Fondation de France, Ashoka...), Terre de Liens lance un appel citoyen : faîtes pousser des projets de fermes à travers l'Hexagone !
“2 min = 1 arbre”, tel est le nom intrigant de cette opération digitale lancée par Nokia en partenariat avec Planète Urgence dans le cadre du programme "Environnement et Développement".
Un programme qui vise à soutenir les communautés locales dans le contexte du changement climatique, via des projets de reforestation et d'efficacité énergétique.
En allant sur la fanpage de Nokia France, vous êtes invités à participer à un mini défi: donner 2 mn de votre temps en restant 2 mn devant votre ordinateur sans toucher ni souris ni clavier... le temps de regarder une vidéo… pour planter un arbre !
En effet, à chaque participation réussie, Nokia et Planète Urgence s’engagent à planter un arbre en Indonésie.
Parmi les nouveaux arrivants se trouvent les haricots de Lima, le melon résistant à la pourriture brune des cabosses et des graines de tomates rouges riches en antioxydants. Certaines des cargaisons contenaient des variétés de semences capables de combattre des catastrophes naturelles comme les inondations et la sécheresse. Dans un communiqué, le Global Crop Diversity Trust en Italie explique que les nouvelles semences, situées dans la Chambre forte mondiale de l'archipel arctique de Svalbard, comprend les principales collections de banques de gènes maintenues par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR pour Consultative Group on International Agricultural Research), le principal contributeur de semences de la Chambre forte, ainsi que des graines de soja collectées par des experts du département américain de l'agriculture (USDA) en Chine, il y a près de 100 ans. La cargaison de l'USDA comprend également des collections de semences de Solanum chilense et Solanum galapagense, des plantes proches des tomates dont le matériel génétique a été utilisé par des éleveurs de l'USDA et l'université de Californie à Davis pour créer des tomates à forte teneur en lycopène (un antioxydant) et en bêta-carotène (une source de vitamine A). Dans un autre envoi se trouvait la variété d'haricots de Lima du désert péruvien menacé d'extinction avant d'avoir été sauvé par le Centre international pour l'agriculture tropicale (CIAT) en Colombie. Jusqu'à présent, le CIAT a déjà envoyé plus de 3 600 haricots et échantillons de plantes fourragères provenant de 94 pays dont l'Afghanistan, le Népal, le Vietnam et le Zimbabwe. Le Centre international de recherches agricoles dans les régions sèches (ICARDA) du CGIAR en Syrie, pour sa part, envoie des milliers d'autres variétés d'haricots et de céréales. L'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), basé en Éthiopie procède également à l'envoi d'échantillons de cultures fourragères. "L'optimisme né de l'arrivée de ces contributions de semences est tempéré par les menaces semblant émerger pratiquement quotidiennement des collections de semences dans le monde entier", explique le Dr Cary Fowler, directeur exécutif de la Global Crop Diversity Trust, qui dirige conjointement la Chambre forte mondiale de graines du Svalbard avec le gouvernement norvégien et le centre de ressources génétique nordique en Suède. "Alors que les menaces contre l'agriculture se font plus pressantes, l'importance de la diversité des cultures grandit." Un bon exemple est la crise égyptienne qui a entraîné le pillage de la banque égyptienne de gènes du désert dans le nord du Sinaï, une bibliothèque importante de semences de plantes médicinales et de fruits. Les pilleurs ont emporté de l'équipement et endommagé le système d'aération de l'installation, détruisant ainsi des données qui représentaient dix années de recherche. La Global Crop Diversity Trust oeuvre à bloquer le développement d'un projet immobilier qui devrait faire disparaître la collection de la station expérimentale de Pavlovsk en Russie, l'une des collections de fruits et d'arbres fruitiers les plus importantes d'Europe. L'organisation veut également localiser et conserver des variétés sauvages de graines telles que le riz, le blé et l'orge, ainsi que des légumineuses comme les lentilles et les pois chiches. Commentant sur les nouveaux arrivants de Svalbard, le Dr Fowler : "Alors que nous fêtons le troisième anniversaire de la chambre forte, il est incroyable de pouvoir encore assister à une nouvelle cargaison de semences de la sorte. La taille des défis auxquels l'agriculture est confrontée peut être parfois écrasante, pourtant la garantie que plus de 600 000 échantillons sont gardés en lieu sûr et accessibles pour aider certains agriculteurs me donnent de l'espoir pour notre avenir."
Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre, selon un rapport de septembre 2008 réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Afin de mieux connaître, comprendre et maîtriser l’impact environnemental des TIC, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publie, jeudi 7 juillet, une analyse du cycle de vie (ACV) de trois de leurs usages emblématiques : les courriers électroniques, les requêtes effectuées sur Internet et les supports de transmission de documents tels que les clés USB.
Les emails. Chaque jour, c'est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d'innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. Au final, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2009, en incluant les spams, et ce chiffre devrait grimper à 507 milliards d'ici trois ans, selon le site Arobase.
En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. A raison d'une taille moyenne d'1 Mo — chiffre de base des calculs, probablement excessif — l'Ademe a calculé que ces envois d'emails dans le cadre professionnel génèrent chaque année des émissions de gaz à effet de serre effarantes : pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2 à l'échelle de l'entreprise de 100 personnes — soit environ 13 allers-retours Paris-New York — ou encore 136 kg équivalent CO2 par salarié.
Les requêtes Web. C'est le propre d'Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l'institut Médiamétrie.En cause, l'utilisation d'énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l'émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l'ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l'impact environnemental intégral d'un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données.
Le but de l'Ademe n'est bien sûr pas d'inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d'expliquer comment en faire usage d'une manière plus respectueuse de l'environnement. Pour réduire cette pollution, l'ACV pointe en premier lieu l'importance du nombre de destinataires. Ainsi, décupler leur nombre multiplie par 4 les émissions de gaz à effet de serre tandis que soustraire un destinataire permet de gagner 6 g équivalent CO2, soit 44 kg par an et par employé. Au final, "réduire de 10 % l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année", note l'Ademe. Ce gain augmente évidemment avec la taille des courriels : pour des mails de 10 Mo et non plus 1 Mo, ce sont 8 tonnes d'équivalent CO2 qui sont économisées.
Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l'Ademe. Enfin, plus attendu, l'un des postes majeurs d'émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. Réduire de 10 % le taux d’impression permet d’économiser 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise.
Mais surfer sur le Net s'avère polluant pour l'environnement dans le sens où les serveurs consomment de l'électricité et dégagent de la chaleur. Selon l'Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Comment réduire cet impact ? Utiliser des mots clés précis lors des recherches, saisir directement l'URL lorsqu'on la connaît, enregistrer les sites que l'on utilise souvent dans ses "favoris" : autant d'actions qui permettent de gagner 5 kg éq CO2 par an et par personne.
La clé USB. Ce dernier usage, jusqu'à présent moins étudié, concerne à la fois l'impact de la production d'une clé USB et la lecture des fichiers qu'elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. Dans le cas d'un fichier transmis à 1000 personnes, lors d’un colloque par exemple, les émissions grimpent et équivalent celles engendrées par un trajet de 80 kilomètres en voiture.
Comment expliquer cet impact ? La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d'énergie, d'eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l'Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Au-delà, l’impression du document en noir et blanc, recto-verso et 2 pages par feuille devient préférable pour réduire les émissions.
Source : Lemonde.fr
La réfection de la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris marque la réalisation de la plus grande centrale solaire de centre ville en France ! C'est le projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris.
Implantée au beau milieu du luxuriant paradis balinais, la Green School offre aux enfants une éducation "classique", à laquelle s'ajoute une approche moins conventionnelle, holistique et environnementale.
Son objectif : former des citoyens "complets" et les innovateurs green de demain, capables de s'engager pour un monde responsable et durable.
La première étape consiste à inculquer des habitudes responsables et "vertes" aux enfants, qui les garderont toute leur vie.
L'école, qui n'existe que depuis quelques années, ambitionne d'être leader mondial de l'éducation "durable" et "responsable", et de former les futurs leaders éco-responsables de la planète. 20% des étudiants sont déjà étrangers.
Les salles de cours sont totalement connectées avec la nature : pas de murs, écoliers souvent assis à même le sol, en cercle... L'architecture est impressionnante, totalement éco-conçue à base de matériaux naturels tels que le bois, le bambou, les feuilles de palmier...Bref, la Green School est une école de Rêve. Tout simplement. Un projet d'éducation "verte" et "responsable" extraordinaire et pionnier.
Une graine plantée en terre fertile qui ne demande qu'à germer, croître, se ressemer au loin... et pourquoi pas ici ?
La vidéo du fondateur, John Hardy intervenant aux conférences TED et expliquant la genèse du projet :
http://www.ted.com/talks/john_hardy_my_green_school_dream.html
Ce calendrier a été conçu pour le BBC Wildlife Fund et présente un animal en voie de disparition pour chaque jour de l'année.
City40 début aujourd’hui à São Paulo au Brésil, un 4eme sommet pour cette rencontre des 40 plus grandes villes du monde autour du développement durable.
Alors que l'Allemagne vient d'abandonner officiellement le nucléaire, il est important pour la France de questionner son propre avenir énergétique.
Greenpeace vient de produire un petit film intéressant pour montrer, non seulement que c’est maintenant qu’il faut sortir de cette impasse énergétique essentiellement basée sur les hydrocarbures, et le nucléaire en France, mais que les alternatives sont là pour sortir de l''impasse d’ici une quarantaine d’années.
3 axes :
Potagers, vergers, conservatoires de variétés anciennes, jardins ouvriers ou partagés, jardins de curés ou d’abbayes sont à l’honneur les 3, 4 et 5 juin prochain à l’occasion de ces Rendez-vous aux jardins !
Cette neuvième édition de Rendez-vous aux jardins consacrée au jardin nourricier invite à se plonger dans le jardin qui nourrit le corps et l’esprit. Dans ses Contes, La Fontaine traduit le lien de l’homme et du jardin lorsqu’il évoque : « Les vergers, les parcs, les jardins, de mon savoir et de mes mains, tiennent leurs grâces non pareilles ». Tous ces jardins nourriciers ont été dès leur origine le territoire d’une inventivité mêlant nécessité et voyages, faim et gourmandise, rêves et souvenirs d’enfance. Au commencement, il y a toujours un jardin, jardin des Hespérides ou d’Eden, où l’on trouve des pommes d’or et des arbres de la Connaissance.
Aujourd’hui encore, le jardin est un refuge pour l’esprit et un lieu d’expérimentations et de découvertes sans cesse réinventé, à l’aune des enjeux nouveaux posés au « jardin planétaire ».
Pendant ces trois journées, plus de 2 000 parcs et jardins, publics ou privés, sont ouverts aux visiteurs. Jardiniers, propriétaires, animateurs auront à cœur d'accompagner le public et de lui faire découvrir leurs jardins extraordinaires à l’occasion de visites, de conférences, de lectures, d’animations et d’ateliers, notamment à destination du jeune public. Les 3, 4 et 5 juin, les jardins nourriciers sauront donner l’appétit de savoir et inviter au festin de la nature !
Avec le soutien du paysagiste Mark Rudkin, un jardin nourricier éphémère s’installe dans les jardins du Palais-Royal du 28 mai au 5 juin 2011, restaurés par ses soins dans les années 1990. Ce potager conçu par l’artiste Jill Armain est constitué d’une série de parcelles, qui permettront de découvrir aisément une cinquantaine de légumes, fruits, plantes aromatiques... Chacune de ces parcelles sera plantée selon la méthode de jardinage dite « en carré ».
Les plantes du jardin à l’association caritative Jardins et Santé, dont l’objectif est de financer des bourses de recherche clinique sur les maladies cérébrales et de financer la création, la réhabilitation, et le développement de jardins à but thérapeutique en milieu hospitalier, en maisons de retraites ou en institut médico-éducatifs.
Les bénévoles de l’association procéderont à la vente des plantes le dimanche 5 juin 2011, à partir de 15h00.
- Volonté de rapprochement entre les scientifiques et le grand public. Pour les particuliers, s’initier à l’observation de la nature et participer à l’amélioration des connaissances scientifiques.
- Répertorier l’état de conservation des espèces animales et végétales « ordinaires » à différentes échelles, sur l’ensemble du territoire français, des régions aux communes.
- Connaître les mouvements migratoires, les effets du changement climatique, des pesticides…
- Donner des outils aux gestionnaires d’espaces naturels pour évaluer la qualité des habitats qu’ils ont en gestion.
Vigie Nature existe depuis 1989 et travaille avec de nombreux scientifiques pour permettre d'exploiter au mieux les résultats et de retransmettre les informations au grand public.
Quand on pense au Festival international du film de Cannes, le moins que l'on puisse dire est que l'on ne pense pas au développement durable !
En 2 semaines, ce sont 40 000 professionnels et 4500 journalistes qui se pressent sur la Croisette ! Le bilan carbone des transports, des aménagements, des moyens techniques, etc. doit être assez colossal !