Topographic projections de Jim Sanborn

(download)

"The topographic Projections and Implied Geometries Series" est le travail étonnant, entre land art et light painting, du photographe américain Jim Sanborn.

La dernière image est un projet précédent, intéressant également, inspiré du principe de la lanterne magique. 

Faire de la tour Eiffel le plus grand arbre du monde : l'incroyable projet

Paris-2011-48-tour-eiffel-small

Le challenge est colossal : entièrement végétaliser la tour Eiffel pendant 4 ans en suspendant 600 000 plantes à la structure metallique de 327 mètres et en créant un système d'irrigation complexe (12 tonnes de structures en caoutchouc).

L'idée de départ est de créer un poumon vert en plein coeur de Paris et une opération à bilan carbone... au final légèrement positif (émissions prévues : 84,2 tonnes, absorption : 87,8 tonnes)

On comprend donc bien que le véritable enjeu est ailleurs.

Le bénéfice image et les retombées économiques sont bien sûr au premier plan : par ce projet, la mairie de Paris espère faire rayonner de manière spectaculaire et emblématique la dimension écologique française et parisienne dans le monde entier.... et attirer des millions de touristes supplémentaires (bonjour l'empreinte carbone des transports de ces derniers ! ;-).

Ce projet de 72 millions d'euros pourrait débuter dès juin prochain si les sponsors sont trouvés.

Etant donné l'ampleur de la tâche, le calendrier prévisionnel est le suivant : développement des végétaux en pépinière jusqu'en juin 2012, pose sur site de juin 2012 à janvier 2013, croissance des végétaux sur la tour de février 2013 à janvier 2014, pleine expansion en 2014-2015... et retrait en 2016.

A suivre ! 

PS. La news a envahi les média tôt ce matin (c'est sur Europe 1 que j'en ai pris connaissance à 8h00) et est à présent officiellement démentie par la Mairie de Paris... 

Internet va-t-il bientôt chauffer nos villes en hiver ?

Datacenter-chauffage-chaleur-3

Microsoft réfléchit à l'utilisation de la chaleur dégagée par les centres de données pour le chauffage collectif.

Internet consomme énormément d'énergie, notamment de l'électricité utilisée pour alimenter les équipements et pour la climatisation de milliers de serveurs présents dans les centres de données (datacenters). Ces espaces gigantesques sont en plein essor depuis que la mode est au "cloud computing"Le gaspillage d'énergie est monumental, et souvent dénoncé par les ONG de protection de l'environnement. Microsoft a décidé de proposer un projet plus vert en évoquant, dans une étude réalisée conjointement avec l'université de Virginie, la possibilité de chauffer des immeubles d'habitation avec la chaleur des datacenters.

Les flux d'air issus de la climatisation des serveurs oscillent entre 40 et 50 degrés. Le transport de la chaleur n'étant pas aisé, l'étude propose de diviser les datacenters en groupes de quelques dizaines de serveurs, installés dans les sous-sols des immeubles à chauffer. Il faudrait alors les raccorder à Internet avec une liaison à ultra haut débit. Conscients que la fibre verte des entreprises ne suffira pas à changer la situation actuelle, les chercheurs ont exploré d'autres arguments. Ils ont calculé que, pour chaque serveur, l'économie nette pourrait être de 280 à 324 dollars chaque année. Une somme qui devient intéressante si elle est multipliée par le nombre de serveurs. Avec ce système, "l'industrie high-tech pourrait doubler de taille sans augmenter son empreinte carbone", estiment les universitaires.

Nombreux défis

Le premier obstacle est celui de la maintenance. Les datacenters disposent d'équipes techniques prêtes à intervenir 24 heures sur 24, mais ne pourraient pas gérer des centaines de sites différents de façon aussi efficace. Un problème que les chercheurs proposent de résoudre en ayant des "correspondants" dans chaque immeuble, qui paieraient moins cher leur facture de chauffage en échange de quelques manipulations sur les serveurs. Encore faut-il trouver des personnes compétentes. Autre difficulté : la chaleur générée par les serveurs deviendrait problématique en été, et une climatisation serait de toute manière nécessaire. Dernier obstacle majeur, et ce n'est pas le moindre : comment assurer la sécurité de données éparpillées sur des centaines de sites non surveillés ? Ici, pas de réponse simple.

Quoi qu'il en soit, l'idée de Microsoft et de l'université de Virginie devrait faire son chemin. Même si le plan n'est pas applicable totalement, il est possible de créer des débouchés pour la chaleur des datacenters, qui seraient désormais construits avec le souci qu'ils soient proches d'habitations ou de lieux à chauffer. Un peu à la manière des patinoires, de plus en plus souvent construites à côté d'une piscine, car la chaleur issue du refroidissement de la glace permet de chauffer les bassins.

Source : Le Point

Le top des portables écolos

Devenus incontournables pour notre quotidien, les téléphones mobiles essuient régulièrement de nombreuses critiques. Le danger pour la santé, la pollution émise,... Pourtant certains constructeurs se donnent les moyens de limiter leur impact négatif et sortent des mobiles aux tendances Green! Découvrez le TOP des téléphones qui font le maximum pour respecter leur environnement et qui surfent sur la tendance qui fait rimer technologie avec écologie

Samsung Blue Earth

Samsung-blue-earth
Ce téléphone portable créé par Samsung est entièrement fabriqué à partir de bouteilles en plastique et ne contient ni halogène, ni béryllium, phtalates. Un mini panneau solaire en face arrière, permet de recharger la batterie. De plus, une fonctionnalité éco-économie vous permet de réduire la luminosité de l’écran afin d’optimiser l’utilisation de l’énergie. . Enfin, "A partir de la fonction " Eco Walk ", vous pouvez également activer un podomètre qui comptabilise vos pas et calcule la quantité de CO2 économisée en marchant au lieu d'utiliser un véhicule. Cette fonctionnalité unique permet également de convertir cette empreinte carbone en nombre d'arbres sauvés".

Sony Ericsson Elm et Sony Ericsson Hazel

(download)

Doté de tous les attributs nécessaires à un bon téléphone (Wifi, GPS, radio, MP3, appareil photo de 5 mégapixels) Le Sony Ericsson Elm et le Sony Ericsson Hazel sont entièrement fabriqués à partir de plastiques recyclés. Les manuels d’utilisation sont en version électroniques (et non plus papier), et on note l'absence de métaux lourds, la présence d'un chargeur basse consommation, et comme pour le Samsung, une application permettant de calculer le CO2 économisé par la marche. Enfin l’emballage plus compact, et permet d’économiser sur la matière et sur le volume transporté 

Le LG Pop GD510

Lg_gd510_design
Comme ces prédécesseurs, Le LG Pop est un portable fabriqué à partir de matières plastiques recyclé. Il dispose d’un panneau solaire intégré au dos de la batterie pour le recharger. Une exposition de 10 minutes au soleil suffit pour obtenir 2 minutes et 15 secondes d’autonomie en conversation ou jusqu’à 180 minutes d’autonomie en veilleEncore une fois, des applications écologiques Eco-tree et Eco-calculator sous le menu CO2 du téléphone permettent aux utilisateurs de savoir de combien ils ont réduit leurs émissions de CO2 en utilisant la batterie solaire du téléphone

Nokia 3110 Evolve

Thumbs_nokia_3110_evolve_small
"La technologie au service de l'écologie", telle est la baseline de ce téléphone sur le site du constructeur. Ce téléphone dispose d’un chargeur qui permettrait de réaliser 94% d'économie d'énergie par rapport à la norme Energy Star (norme gouvernementale américaine). De plus l’appareil se met en veille lorsque le téléphone est totalement chargé.La coque de l'appareil est constituée de biomatériaux recyclables à 50%. Réalisé avec 60% de matières recyclées, L’emballage est bien plus compact que les emballages actuels  
Sony Ericsson CedarC’est un téléphone écologique très léger et qui dispose aussi de nombreuses technologies comme le Wifi, l’EDGE, l’UMTS, le lecteur MP3, la radio FM. De plus, avec lui, vous avez la possibilité de vous connecter aux réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter etc.

Motorola Grasp WX404

Motorolagrasp1
Motorola suit également les traces de ses confrères avec ce smartphone fabriqué uniquement à partir de matières recyclables. Il est doté, entre autres, d’un clavier QWERTY, d’un GPS etc..

Projet : Eco sensor Nokia

Nokia-eco-sensor-concept
Le Nokia Eco Sensor est un projet particulèrement intéressant. Ce téléphone est divisé en deux parties. Un capteur portable se charge de récolter des données concernant votre environnement, votre santé ou bien les conditions météo. Celui-ci pourra être porté autour du cou ou du poignet et sera alimenté par des capteurs solaires. la seconde partie du Nokia Eco Sensor ressemble à un téléphone mobile plus classique. Les deux appareils seront extrêmement compacts et réalisés dans des matières recyclables ou recyclées. Ce projet fonctionnerait évidemment à l'énergie solaire. Cet appareil serait en outre personnalisable.

Le téléphone serait doté de différents capteurs qui permettraient par exemple aux sportifs de mesurer les quantités de monoxyde de carbone ou d'ozone dans l'atmosphère. Une fois collectées, les données seraient partagées via le téléphone avec celles d'autres utilisateurs, permettant ainsi de comparer les niveaux de pollution en différents endroits. Selon Nokia, ces informations permettraient de sensibiliser les utilisateurs aux problèmes d'environnement. Un projets ambitieux qu’il faudra suivre sérieusement.

Source : Agir pour la planète

Les étonnants textiles-bois d'Elisa Strozyk

(download)
Encore une très belle découverte ! La fructueuse collaboration entre la designer berlinoise Elisa Strozyk et l'artiste Sebastian Neeb : la combinaison du bois et du textile crée de nouvelles expériences formelles et sensorielles autour de ces matériaux. 
Le "textile bois" permet la création de formes sculpturales étonnantes et très esthétiques.

La soie, le matériau ancien du futur, par Fiorenzo Omenetto

Une intervention passionnante du scientifique Fiorenzo Omenetto. Il cite plus de 20 usages étonnants de la soie, l'une des matières naturelles les plus élégantes, que ce soit pour transmettre de la lumière, pour favoriser le développement durable, pour faire des progrès médicaux à pas de géant...

Il a récemment été nommé parmi les 50 personnes les plus en pointe par le magazine Fortune, et parmi les Hommes de l'année 2011 par la Fondation Guggenheim

Electree, le bonsaï photovoltaïque !

(download)
Electree est un bonsaï contemporain dont les feuilles sont de petits panneaux photovoltaïques. 

Il permet de recharger les  appareils nomades par USB sans consommer d'autre énergie que la lumière !
L’Electree est livré en modules à clipper pour former l'arbre. Cette méthode permet de produire une infinité de formes différentes et d'optimiser l'orientation des panneaux. 

L'énergie produite par les panneaux pendant la journée est stockée dans une batterie dissimulée dans la base. Une fois chargé, cet accumulateur alimente le port USB.

 

Electree recherche un distributeur pour débuter une production de minimum 1000 exemplaires, pour un prix de vente autour de 300 euros.

Infos : http://www.electree.fr

Les étonnantes expériences à l'énergie solaire de Markus Kayser

Dans un monde de plus en plus concerné par les questions de production d'énergie et d'épuisement des ressources naturelles, le projet de Markus Kayser explore le potentiel énergétique du désert. 
Dans cette expérience, l'énergie solaire et le sable sont utilisés pour produire des objets en verre selon un procédé high tech d'impression 3D. Etonnant ! 

Un bikini photovoltaïque pour recharger son iPod sur la plage !

(download)

Grâce au maillot de bain en panneaux solaires, on peut bronzer et recharger la batterie de ses appareils électroniques en même temps !

Pour celles qui passent des heures à la plage avec de la musique dans les oreilles, ce bikini pourrait être la solution pour ne pas tomber en panne de batterie.  

 Un designer américain a inventé l’iKini, un bikini photovoltaïque composé de quarante mini panneaux solaires flexibles, qui  permet de recharger tous les appareils électroniques munis d’un port USB. On peut même se baigner avec sans craindre l’électrocution dixit son créateur, Andrew Schneider: « Il faut juste bien se sécher avant de brancher l’appareil »... ben oui ça vaut mieux... Chaque bikini a nécessité 80 heures de travail, ce qui justifie sans doute son prix : environ 135 euros le maillot. 

Andrew Schneider n’a pas oublié la gent masculine: il planche maintenant sur un caleçon de bain sur lequel on pourra bientôt brancher une glacière pour rafraîchir la bière !

On n'arrête pas le progrès !

Source : 20minutes.fr

La Halle Pajol, projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris

(download)

 

La réfection de la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris marque la réalisation de la plus grande centrale solaire de centre ville en France ! C'est le projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris.

Avec une surface de 3.523 m² et une puissance de 471 kWc, la centrale solaire assurera une production de 396 MWh/an. 
Ainsi, lorsque la centrale sera mise en fonction fin 2012, la Halle Pajol deviendra le premier bâtiment à énergie positive de Paris. 

Cette opération s'inscrit dans le Plan Climat lancé par la Ville de Paris qui prévoit que 25% de la consommation énergétique de la capitale soit issue d'énergies renouvelables d'ici 2020. 

La ville a par exemple prévu d'installer 200 000 m2 de panneaux solaires photovoltaïques d'ici 2014. 

Le premier train solaire roule... en Belgique!

A bord, rien ne le distingue d’un autre convoi. Mais à l’extérieur, ce sont des wagons d’un genre nouveau, seulement alimentés par les rayons du soleil et non à l’électricité issue des centrales nucléaires ou au gaz. Pour la première fois, lundi 6 juin, ce "train vert" a roulé en Europe, sur 25 km, près d’Anvers, dans le nord de la Belgique. La raison de cet exploit : 16 000 panneaux photovoltaïques installés sur le toit du tunnel ferroviaire, de 3,4 km de long, de la ligne à grande vitesse qui relie Anvers à Amsterdam. Depuis, tous les trains effectuant la traversée d'Anvers circulent grâce à l'électricité produite localement.

Au départ, le tunnel, construit dans une réserve naturelle, avait un tout autre objectif écologique : éviter d’abattre des arbres protégés dont la chute aurait pu interrompre le trafic. Plus tard, ces dalles sont apparues idéales pour accueillir des panneaux solaires. D'une surface de 50 000 mètres carrés, soit environ 8 terrains de football, elles peuvent produire 3 300 MWh.

Cette production, qui représente la consommation annuelle moyenne d'électricité de près de 1 000 familles, va permettre chaque année à 4000 trains, conventionnels ou à grande vitesse, de circuler à l'énergie solaire mais aussi d’injecter de l’électricité dans l'infrastructure ferroviaire comme pour l'éclairage et le chauffage dans les gares belges ou le fonctionnement des panneaux de signalisation, explique l'agence Belga.

"En utilisant une électricité produite sur place, on élimine les pertes d'énergie et les coûts de transport", souligne Steven De Tollenaere, patron de la société belge Enfinity, concepteur de ce projet dont la réalisation a coûté 15,7 millions d'euros. Et d’ajouter que si l'on ajoute le soutien financier des pouvoirs publics, l'électricité produite devient rentable et peut être revendue aux sociétés de transport comme la SNCB (chemins de fer belges) ou Thalys.

"Pour les entreprises ferroviaires, les panneaux solaires sont le meilleur moyen pour réduire l’empreinte carbone des trains. Vous pouvez par ailleurs utiliser des espaces qui n'ont pas d'autre valeur économique et les projets peuvent être livrés en moins d’un an dans la mesure où l’énergie solaire est moins critiquée que l’éolien", déclare dans les colonnes du Guardian Bart Van Renterghem, un autre responsable d’Enfinity. Selon l’entreprise, ce projet devait éviter le rejet de 47,3 millions de kilos de CO2 dans l'atmosphère sur une période de 20 ans, soit 2400 tonnes par an.

L’électricité produite par le "tunnel du soleil" en un an ne correspondra toutefois qu'à celle consommée par l’ensemble des trains belges en un jour. Mais pour les concepteurs du projet, davantage de surfaces, comme les toits de gares ou de hangars et les nombreux terrains vagues qui jouxtent les voies, pourraient être utilisées afin d’installer des panneaux.

Source : Le Monde

Avec Virgin Oceanic, Richard Branson se lance à la découverte des abysses

(download)

Après Virgin Galactic, voici la nouvelle grande aventure de Richard Branson : Virgin Oceanic.

Le pari ? Repousser les limites de la connaissance scientifique et partir à la découverte des profondeurs encore inexplorées des océans de la planète... 
Le défi technologique est de réaliser un sous-marin capable de supporter les énormes pressions des fonds marins...

5 missions dans les zones les plus profondes des océans sont programmées sur 2 ans.
La première sera menée par l'explorateur Chris Welsh dans la Fosse des Mariannes dans le Pacifique. C'est la fosse la plus profonde actuellement connue (11 034 mètres !). Richard Branson quant à lui souhaite piloter le sous-marin dans la Fosse de Porto Rico (8 605 mètres)... Les dates des missions d'exploration ne sont pas encore connues.

Le Suntree, mobilier urbain & chargeur solaire pour véhicule électrique !

Suntree-chargeur-voiture

Le Suntree est un nouveau concept de mobilier urbain fonctionnant à l'énergie solaire.Cet arbre énergétique, dont le 1er exemplaire vient d'être installé à Venelles (Bouches du Rhône) se compose d'un panneau solaire de 3 mètres de rayon, soutenu par un tronc en bois.C'est un produit 100% recyclable. Chaque arbre solaire offre 4 prises de courant disponibles et permet de charger tout véhicule électrique.Cette source d'énergie propre, locale et autonome coûte 30 000 euros et produit par an 30 000 km parcourus par une voiture.Génial !

Génial ! Loofen, la poubelle écolo

(download)

Le Loofen est une bio-station qui s’occupe de sécher vos déchets alimentaires. 

Résultat plus de bactéries et de mauvaises odeurs, plus d'insectes et une réduction du poids des déchets alimentaires.jusqu'à 90% ! 

A la fin du repas, on vide ses assiettes dans ce cube très design qui marche à l’énergie électrique et sèche les aliments par air chaud. 

Génial non ? Bon-ça coûte quand même 250 euros...

Dispo au BHV, aux Galeries Lafayette à Paris et sur 

 

 

Une feuille artificielle qui peut chauffer une maison !

Feuille

 

Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé une feuille artificielle qui produit de l’énergie dix fois plus vite que la photosynthèse naturelle, et qui pourrait créer assez d’énergie pour chauffer une maison pendant un jour.

Un scientifique nommé John Turneravait déjà créé la première feuille artificielle il y a plus d’une décennie, mais celle des chercheurs du MIT est plus petite, plus puissante et moins chère que celle de Turner.

Le professeur Daniel Norcera a récemment présenté son modèle lors du meeting annuel de l’American Chemical Society en Californie. Il s’agit d’un appareil solaire sophistiqué de la taille d’une carte à jouer que l’on laisse flotter dans un récipient d’eau. Un peu à la manière de la photosynthèse réalisée par une feuille naturelle, la feuille utilise la lumière du soleil pour séparer les deux composants essentiels de l’eau, l’oxygène et l’hydrogène, qui sont ensuite utilisés pour produire de l’électricité.

La conception de ce nouveau prototype, qui contient également de la silicone et des circuits électroniques, a été possible grâce à la découverte de nouveaux catalyseurs puissants et bon marché en nickel et en cobalt. La feuille a fonctionné pendant au moins 45 heures d’affilée sans s’arrêter au cours des tests préliminaires. Norcera estime qu’avec quatre litres d’eau, une feuille pourrait produire assez d’électricité pour une maison dans un pays en développement pendant un jour. Il n’en fallait pas plus pour que certains tabloïds britanniques s’extasient: «Des scientifiques prétendent avoir trouvé le “Saint Graal” de la science avec une feuille artificielle qui pourrait transformer chaque maison britannique en sa propre centrale», écrit le Daily Mail.

L'invention peut sembler trop belle pour être vraie, mais elle est bien réelle et est déjà en passe d’être commercialisée. Wired.co.uk rapporte que le géant indien Tata Group a déjà passé un accord avec le chercheur du MIT pour construire une centrale électrique de la taille d’un réfrigérateur au cours des prochains 18 mois. Pour le moment, Nocera vise principalement les pays en développement:

«Notre but est de faire de chaque maison sa propre centrale électrique. On peut imaginer des villages en Inde et en Afrique dans un futur proche achetant des systèmes de production d’électricité basiques et abordables à partir de cette technologie.

Source : Slate

Des arbres artificiels pour transformer le CO2 en oxygène

(download)
La v
ille de Boston a lancé un appel à projets sur la création d'un arbre urbain capable d'avoir les mêmes qualités environnementales qu'un arbre réel (transformer le CO2 en O2) sans avoir besoin d'eau. 
Le studio parisien Influx relève le défi avec le projet Treepods. Les arbres synthétiques sont faits en bouteilles de plastique recyclées et illuminés la nuit. 
L'histoire ne dit pas si l'empreinte carbone dûe à la fabrication et au transport des Treepods est compensée ! ... et si les citadins déjà en mal de nature s'habitueraient à voir une "végétation" synthétique de ce type envahir les villes...

Une colonne en carton à 16 millions de facettes

Impressionnant travail. Mickaël Hansmeyer est un architecte qui étudie les algorithmes et leur fait générer des formes architecturales. Voici son dernier projet : une colonne de près de 3 mètres composé de couches en cartons de 1 mm d'épaisseur et coupées individuellement pour composer ces formes étonnantes. 

(download)