Lumi : imprimer avec le soleil !
Un procédé qui permet d'imprimer sur textiles et matériaux naturels grâce à la lumière du soleil. Intéressant !

Un procédé qui permet d'imprimer sur textiles et matériaux naturels grâce à la lumière du soleil. Intéressant !
"The topographic Projections and Implied Geometries Series" est le travail étonnant, entre land art et light painting, du photographe américain Jim Sanborn.
La dernière image est un projet précédent, intéressant également, inspiré du principe de la lanterne magique.
Le challenge est colossal : entièrement végétaliser la tour Eiffel pendant 4 ans en suspendant 600 000 plantes à la structure metallique de 327 mètres et en créant un système d'irrigation complexe (12 tonnes de structures en caoutchouc).
L'idée de départ est de créer un poumon vert en plein coeur de Paris et une opération à bilan carbone... au final légèrement positif (émissions prévues : 84,2 tonnes, absorption : 87,8 tonnes)
On comprend donc bien que le véritable enjeu est ailleurs.
Le bénéfice image et les retombées économiques sont bien sûr au premier plan : par ce projet, la mairie de Paris espère faire rayonner de manière spectaculaire et emblématique la dimension écologique française et parisienne dans le monde entier.... et attirer des millions de touristes supplémentaires (bonjour l'empreinte carbone des transports de ces derniers ! ;-).
Ce projet de 72 millions d'euros pourrait débuter dès juin prochain si les sponsors sont trouvés.
Etant donné l'ampleur de la tâche, le calendrier prévisionnel est le suivant : développement des végétaux en pépinière jusqu'en juin 2012, pose sur site de juin 2012 à janvier 2013, croissance des végétaux sur la tour de février 2013 à janvier 2014, pleine expansion en 2014-2015... et retrait en 2016.
A suivre !
PS. La news a envahi les média tôt ce matin (c'est sur Europe 1 que j'en ai pris connaissance à 8h00) et est à présent officiellement démentie par la Mairie de Paris...
Internet consomme énormément d'énergie, notamment de l'électricité utilisée pour alimenter les équipements et pour la climatisation de milliers de serveurs présents dans les centres de données (datacenters). Ces espaces gigantesques sont en plein essor depuis que la mode est au "cloud computing". Le gaspillage d'énergie est monumental, et souvent dénoncé par les ONG de protection de l'environnement. Microsoft a décidé de proposer un projet plus vert en évoquant, dans une étude réalisée conjointement avec l'université de Virginie, la possibilité de chauffer des immeubles d'habitation avec la chaleur des datacenters.
Les flux d'air issus de la climatisation des serveurs oscillent entre 40 et 50 degrés. Le transport de la chaleur n'étant pas aisé, l'étude propose de diviser les datacenters en groupes de quelques dizaines de serveurs, installés dans les sous-sols des immeubles à chauffer. Il faudrait alors les raccorder à Internet avec une liaison à ultra haut débit. Conscients que la fibre verte des entreprises ne suffira pas à changer la situation actuelle, les chercheurs ont exploré d'autres arguments. Ils ont calculé que, pour chaque serveur, l'économie nette pourrait être de 280 à 324 dollars chaque année. Une somme qui devient intéressante si elle est multipliée par le nombre de serveurs. Avec ce système, "l'industrie high-tech pourrait doubler de taille sans augmenter son empreinte carbone", estiment les universitaires.
Nombreux défis
Le premier obstacle est celui de la maintenance. Les datacenters disposent d'équipes techniques prêtes à intervenir 24 heures sur 24, mais ne pourraient pas gérer des centaines de sites différents de façon aussi efficace. Un problème que les chercheurs proposent de résoudre en ayant des "correspondants" dans chaque immeuble, qui paieraient moins cher leur facture de chauffage en échange de quelques manipulations sur les serveurs. Encore faut-il trouver des personnes compétentes. Autre difficulté : la chaleur générée par les serveurs deviendrait problématique en été, et une climatisation serait de toute manière nécessaire. Dernier obstacle majeur, et ce n'est pas le moindre : comment assurer la sécurité de données éparpillées sur des centaines de sites non surveillés ? Ici, pas de réponse simple.
Devenus incontournables pour notre quotidien, les téléphones mobiles essuient régulièrement de nombreuses critiques. Le danger pour la santé, la pollution émise,... Pourtant certains constructeurs se donnent les moyens de limiter leur impact négatif et sortent des mobiles aux tendances Green! Découvrez le TOP des téléphones qui font le maximum pour respecter leur environnement et qui surfent sur la tendance qui fait rimer technologie avec écologie
Doté de tous les attributs nécessaires à un bon téléphone (Wifi, GPS, radio, MP3, appareil photo de 5 mégapixels) Le Sony Ericsson Elm et le Sony Ericsson Hazel sont entièrement fabriqués à partir de plastiques recyclés. Les manuels d’utilisation sont en version électroniques (et non plus papier), et on note l'absence de métaux lourds, la présence d'un chargeur basse consommation, et comme pour le Samsung, une application permettant de calculer le CO2 économisé par la marche. Enfin l’emballage plus compact, et permet d’économiser sur la matière et sur le volume transporté
Le téléphone serait doté de différents capteurs qui permettraient par exemple aux sportifs de mesurer les quantités de monoxyde de carbone ou d'ozone dans l'atmosphère. Une fois collectées, les données seraient partagées via le téléphone avec celles d'autres utilisateurs, permettant ainsi de comparer les niveaux de pollution en différents endroits. Selon Nokia, ces informations permettraient de sensibiliser les utilisateurs aux problèmes d'environnement. Un projets ambitieux qu’il faudra suivre sérieusement.
Une intervention passionnante du scientifique Fiorenzo Omenetto. Il cite plus de 20 usages étonnants de la soie, l'une des matières naturelles les plus élégantes, que ce soit pour transmettre de la lumière, pour favoriser le développement durable, pour faire des progrès médicaux à pas de géant...
Il a récemment été nommé parmi les 50 personnes les plus en pointe par le magazine Fortune, et parmi les Hommes de l'année 2011 par la Fondation Guggenheim
L'énergie produite par les panneaux pendant la journée est stockée dans une batterie dissimulée dans la base. Une fois chargé, cet accumulateur alimente le port USB.
Electree recherche un distributeur pour débuter une production de minimum 1000 exemplaires, pour un prix de vente autour de 300 euros.
Infos : http://www.electree.fr
Pour celles qui passent des heures à la plage avec de la musique dans les oreilles, ce bikini pourrait être la solution pour ne pas tomber en panne de batterie.
Un designer américain a inventé l’iKini, un bikini photovoltaïque composé de quarante mini panneaux solaires flexibles, qui permet de recharger tous les appareils électroniques munis d’un port USB. On peut même se baigner avec sans craindre l’électrocution dixit son créateur, Andrew Schneider: « Il faut juste bien se sécher avant de brancher l’appareil »... ben oui ça vaut mieux... Chaque bikini a nécessité 80 heures de travail, ce qui justifie sans doute son prix : environ 135 euros le maillot.
Andrew Schneider n’a pas oublié la gent masculine: il planche maintenant sur un caleçon de bain sur lequel on pourra bientôt brancher une glacière pour rafraîchir la bière !
Source : 20minutes.fr
La réfection de la Halle Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris marque la réalisation de la plus grande centrale solaire de centre ville en France ! C'est le projet phare du Plan Climat de la Ville de Paris.
Au départ, le tunnel, construit dans une réserve naturelle, avait un tout autre objectif écologique : éviter d’abattre des arbres protégés dont la chute aurait pu interrompre le trafic. Plus tard, ces dalles sont apparues idéales pour accueillir des panneaux solaires. D'une surface de 50 000 mètres carrés, soit environ 8 terrains de football, elles peuvent produire 3 300 MWh.
Cette production, qui représente la consommation annuelle moyenne d'électricité de près de 1 000 familles, va permettre chaque année à 4000 trains, conventionnels ou à grande vitesse, de circuler à l'énergie solaire mais aussi d’injecter de l’électricité dans l'infrastructure ferroviaire comme pour l'éclairage et le chauffage dans les gares belges ou le fonctionnement des panneaux de signalisation, explique l'agence Belga.
"En utilisant une électricité produite sur place, on élimine les pertes d'énergie et les coûts de transport", souligne Steven De Tollenaere, patron de la société belge Enfinity, concepteur de ce projet dont la réalisation a coûté 15,7 millions d'euros. Et d’ajouter que si l'on ajoute le soutien financier des pouvoirs publics, l'électricité produite devient rentable et peut être revendue aux sociétés de transport comme la SNCB (chemins de fer belges) ou Thalys.
"Pour les entreprises ferroviaires, les panneaux solaires sont le meilleur moyen pour réduire l’empreinte carbone des trains. Vous pouvez par ailleurs utiliser des espaces qui n'ont pas d'autre valeur économique et les projets peuvent être livrés en moins d’un an dans la mesure où l’énergie solaire est moins critiquée que l’éolien", déclare dans les colonnes du Guardian Bart Van Renterghem, un autre responsable d’Enfinity. Selon l’entreprise, ce projet devait éviter le rejet de 47,3 millions de kilos de CO2 dans l'atmosphère sur une période de 20 ans, soit 2400 tonnes par an.
L’électricité produite par le "tunnel du soleil" en un an ne correspondra toutefois qu'à celle consommée par l’ensemble des trains belges en un jour. Mais pour les concepteurs du projet, davantage de surfaces, comme les toits de gares ou de hangars et les nombreux terrains vagues qui jouxtent les voies, pourraient être utilisées afin d’installer des panneaux.
Après Virgin Galactic, voici la nouvelle grande aventure de Richard Branson : Virgin Oceanic.
Le Suntree est un nouveau concept de mobilier urbain fonctionnant à l'énergie solaire.Cet arbre énergétique, dont le 1er exemplaire vient d'être installé à Venelles (Bouches du Rhône) se compose d'un panneau solaire de 3 mètres de rayon, soutenu par un tronc en bois.C'est un produit 100% recyclable. Chaque arbre solaire offre 4 prises de courant disponibles et permet de charger tout véhicule électrique.Cette source d'énergie propre, locale et autonome coûte 30 000 euros et produit par an 30 000 km parcourus par une voiture.Génial !
Le Loofen est une bio-station qui s’occupe de sécher vos déchets alimentaires.
Résultat plus de bactéries et de mauvaises odeurs, plus d'insectes et une réduction du poids des déchets alimentaires.jusqu'à 90% !
A la fin du repas, on vide ses assiettes dans ce cube très design qui marche à l’énergie électrique et sèche les aliments par air chaud.
Génial non ? Bon-ça coûte quand même 250 euros...
Dispo au BHV, aux Galeries Lafayette à Paris et sur
Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé une feuille artificielle qui produit de l’énergie dix fois plus vite que la photosynthèse naturelle, et qui pourrait créer assez d’énergie pour chauffer une maison pendant un jour.
Un scientifique nommé John Turneravait déjà créé la première feuille artificielle il y a plus d’une décennie, mais celle des chercheurs du MIT est plus petite, plus puissante et moins chère que celle de Turner.
Le professeur Daniel Norcera a récemment présenté son modèle lors du meeting annuel de l’American Chemical Society en Californie. Il s’agit d’un appareil solaire sophistiqué de la taille d’une carte à jouer que l’on laisse flotter dans un récipient d’eau. Un peu à la manière de la photosynthèse réalisée par une feuille naturelle, la feuille utilise la lumière du soleil pour séparer les deux composants essentiels de l’eau, l’oxygène et l’hydrogène, qui sont ensuite utilisés pour produire de l’électricité.
La conception de ce nouveau prototype, qui contient également de la silicone et des circuits électroniques, a été possible grâce à la découverte de nouveaux catalyseurs puissants et bon marché en nickel et en cobalt. La feuille a fonctionné pendant au moins 45 heures d’affilée sans s’arrêter au cours des tests préliminaires. Norcera estime qu’avec quatre litres d’eau, une feuille pourrait produire assez d’électricité pour une maison dans un pays en développement pendant un jour. Il n’en fallait pas plus pour que certains tabloïds britanniques s’extasient: «Des scientifiques prétendent avoir trouvé le “Saint Graal” de la science avec une feuille artificielle qui pourrait transformer chaque maison britannique en sa propre centrale», écrit le Daily Mail.
L'invention peut sembler trop belle pour être vraie, mais elle est bien réelle et est déjà en passe d’être commercialisée. Wired.co.uk rapporte que le géant indien Tata Group a déjà passé un accord avec le chercheur du MIT pour construire une centrale électrique de la taille d’un réfrigérateur au cours des prochains 18 mois. Pour le moment, Nocera vise principalement les pays en développement:
«Notre but est de faire de chaque maison sa propre centrale électrique. On peut imaginer des villages en Inde et en Afrique dans un futur proche achetant des systèmes de production d’électricité basiques et abordables à partir de cette technologie.
Source : Slate